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L’armée britannique dément tout complot dans la mort de quatre soldats

La mort suspecte de quatre jeunes soldats britanniques a pris une nouvelle tournure vendredi, avec la révélation par les médias de la destruction d’importantes pièces à conviction par l’armée. Selon Radio 4, des documents et les uniformes souillés de sang des quatre soldats, retrouvés morts entre 1995 et 2002 dans leur caserne de Deepcut camp, dans le Surrey, dans le sud-ouest de l’Angleterre, ont été détruits alors que la police les réclamait pour relancer l’enquête. Ces dernières révélations ont amené le ministère de la Défense à rejeter toute accusation de complot dans cette affaire, où l’armée assure que les morts sont dues à des suicides. Des rumeurs font cependant état d’abus sexuels commis par des gradés sur de jeunes recrues, âgées de 17 à 20 ans, toutes retrouvées mortes par balles. Sean Benton a ainsi été retrouvé mort en 1995 avec cinq impacts de balles dans la poitrine. Cinq mois plus tard, le corps de Cheryl James a été découvert avec un impact de balle dans sa tête. Le quotidien Daily Telegraph a annoncé début juillet que la jeune femme aurait été forcée, peu avant sa mort, à des rapports sexuels avec un caporal. Dans les deux cas, l’enquête policière et militaire a conclu au suicide. Mais la mort de Geoff Gray retrouvé avec deux blessures par balles à la tête, et de James Collinson, tué par une seule balle, a conforté les soupçons de la police qui s’étonne que quatre suicides aient nécessité neuf balles. Alors que l’armée affirme avoir détruit les uniformes pour des raisons d’hygiène, les parents des victimes ont qualifié cette mesure de « scandaleuse ».
La mort suspecte de quatre jeunes soldats britanniques a pris une nouvelle tournure vendredi, avec la révélation par les médias de la destruction d’importantes pièces à conviction par l’armée. Selon Radio 4, des documents et les uniformes souillés de sang des quatre soldats, retrouvés morts entre 1995 et 2002 dans leur caserne de Deepcut camp, dans le Surrey, dans le sud-ouest de l’Angleterre, ont été détruits alors que la police les réclamait pour relancer l’enquête. Ces dernières révélations ont amené le ministère de la Défense à rejeter toute accusation de complot dans cette affaire, où l’armée assure que les morts sont dues à des suicides. Des rumeurs font cependant état d’abus sexuels commis par des gradés sur de jeunes recrues, âgées de 17 à 20 ans, toutes retrouvées mortes par balles. Sean...