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Actualités - Chronologie

Le Danemark présente au nom de l’UE un nouveau plan de paix

Le ministre danois des Affaires étrangères, Per Stig Moeller, va présenter mercredi aux États-Unis un nouveau plan de paix sur le Proche-Orient, au nom de l’UE, écartant « l’idée dépassée, maintenant, d’une grande conférence internationale, qui prend trop de temps », a-t-il déclaré hier. « Je vais discuter mercredi à Washington avec Colin Powell de nouvelles idées pour poursuivre le processus de paix sans une conférence internationale comme objectif, car trop longue à mettre en œuvre, mais en commençant par des groupes de travail du quartette (États-Unis, Russie, UE, Onu) afin de préparer le terrain », a-t-il souligné. Le ministre danois, dont le pays assume à partir de lundi la présidence semestrielle de l’Union européenne, va discuter mardi de cette proposition avec ses partenaires européens avant de rencontrer le lendemain M. Powell. Il a estimé « qu’on ne pouvait pas attendre une conférence internationale, qui est certainement nécessaire, mais pas maintenant, car on perdrait trop de temps à la mettre en place, et il est important de sortir de l’impasse et de l’immobilisme ». « Il faut commencer par des petits pas, et j’ai une idée là-dessus. Selon moi, il faut établir des groupes de travail pour maintenir en vie le processus de paix, des groupes qui ne seront pas nécessairement dirigés par l’UE », a-t-il poursuivi. « L’essentiel n’est pas que l’UE dirige absolument ces groupes, mais d’assurer la paix et de se mettre au travail afin de combler le passage à vide actuel avant les élections palestiniennes » de janvier, selon M. Moeller, « qui va coordonner avec les États-Unis la répartition du travail afin de relancer le processus de paix ». Évoquant ces élections, M. Moeller a rappelé « que Yasser Arafat (président de l’Autorité palestinienne) demeurait l’interlocuteur dans le processus de paix, car il est le représentant des Palestiniens, et il le serait encore, s’il était réélu ». De son côté, le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour la politique extérieure, Javier Solana, a insisté, dimanche, sur la nécessité d’une conférence internationale sur le Proche-Orient, soulignant, dans un journal français, que l’UE et les États-Unis avaient une « vision partagée » sur l’essentiel. « L’Europe souhaite maintenir l’idée d’une conférence internationale pour mettre en œuvre cette vision », a-t-il dit dans cet entretien au Journal du dimanche. Attentat contre un train près de Tel-Aviv Un attentat à l’explosif contre un train près de Tel-Aviv a fait quatre blessés légers hier. Une bombe de 5 kg a explosé vers 07h00, heure locale (04h00 GMT), au passage d’un train de voyageurs assurant la liaison entre Beersheba, dans le sud d’Israël, et Tel-Aviv. Israël a réoccupé sept grandes villes palestiniennes de Cisjordanie depuis le déclenchement, le 19 juin, de son opération Voie ferme à la suite de deux attentats-suicide à Jérusalem, qui ont tué 26 Israéliens.
Le ministre danois des Affaires étrangères, Per Stig Moeller, va présenter mercredi aux États-Unis un nouveau plan de paix sur le Proche-Orient, au nom de l’UE, écartant « l’idée dépassée, maintenant, d’une grande conférence internationale, qui prend trop de temps », a-t-il déclaré hier. « Je vais discuter mercredi à Washington avec Colin Powell de nouvelles idées pour poursuivre le processus de paix sans une conférence internationale comme objectif, car trop longue à mettre en œuvre, mais en commençant par des groupes de travail du quartette (États-Unis, Russie, UE, Onu) afin de préparer le terrain », a-t-il souligné. Le ministre danois, dont le pays assume à partir de lundi la présidence semestrielle de l’Union européenne, va discuter mardi de cette proposition avec ses partenaires européens avant de...