La cuisse de Zidane perturbe le huis clos des Bleus
le 04 juin 2002 à 00h00
Non contente de perturber le schéma tactique et le jeu offensif de l’équipe de France de football, la cuisse gauche blessée de Zinédine Zidane, qui mobilise toute l’attention des médias français et internationaux, transforme les huis clos des Bleus en jeu de cache-cache avec les journalistes. La journée de l’équipe de France, hier, devait à l’origine se dérouler à huis clos. Une exigence du sélectionneur Roger Lemerre, qui ne fait pas mystère de son peu de goût pour les rendez-vous avec les médias, afin que ses joueurs travaillent tranquillement au cours des deux séances d’entraînement de la journée, à deux jours du match vital contre l’Uruguay, jeudi. Mais la cuisse gauche du n° 10 en a décidé autrement. Si la séance du matin s’est normalement déroulée, à l’abri des regards, il en est allé bien différemment l’après-midi. En effet, samedi et dimanche, si les 15 premières minutes des séances étaient ouvertes à la presse, le meneur de jeu des Bleus était à chaque fois arrivé une fois les journalistes éloignés pour commencer son travail. Mais, à la recherche d’informations sur Zidane, puisque de l’évolution de sa blessure dépendra certainement une grande partie de l’avenir des Bleus au Mondial, les journalistes, photographes et cameramen se sont mis en quête de nouvelles, même en étant à l’extérieur du camp d’entraînement, profitant des trous dans la haie entourant le terrain. Des clichés de Zidane recommençant à courir avaient ainsi pu être pris dimanche soir. Alertées, les forces de police destinées à veiller sur l’intimité des Français ont alors tenté d’empêcher les images, clichés et prises de notes indiscrètes lundi en fin d’après-midi. À l’aide d’une bâche, de panneaux publicitaires mis à la verticale, de bus garés autour du terrain, les policiers ont tout fait pour isoler au maximum les joueurs. Un zèle qui n’a toutefois pas suffi à décourager les ardeurs investigatrices des journalistes, prompts à exploiter, souvent à l’aide de jumelles, le moindre interstice dans la haie. Et tout cela pour une cuisse...
Non contente de perturber le schéma tactique et le jeu offensif de l’équipe de France de football, la cuisse gauche blessée de Zinédine Zidane, qui mobilise toute l’attention des médias français et internationaux, transforme les huis clos des Bleus en jeu de cache-cache avec les journalistes. La journée de l’équipe de France, hier, devait à l’origine se dérouler à huis clos. Une exigence du sélectionneur Roger Lemerre, qui ne fait pas mystère de son peu de goût pour les rendez-vous avec les médias, afin que ses joueurs travaillent tranquillement au cours des deux séances d’entraînement de la journée, à deux jours du match vital contre l’Uruguay, jeudi. Mais la cuisse gauche du n° 10 en a décidé autrement. Si la séance du matin s’est normalement déroulée, à l’abri des regards, il en est allé bien...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.