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Madagascar Ravalomanana résolu à forcer les barrages autour de la capitale

Le camp de Marc Ravalomanana, président élu de Madagascar, a annoncé hier qu’il allait, d’ici à une semaine, forcer les barrages routiers grâce auxquels le président sortant Didier Ratsiraka a établi un blocus d’Antananarivo. Ce blocus de la capitale s’est paradoxalement retourné contre Toamasina, le fief de M. Ratsiraka, où des inondations ont déjà fait 29 morts depuis samedi. Dix-huit morts avaient déjà été recensés samedi à Toamasina, le plus grand port de l’île, sur la côte nord-est, envahie par les eaux après quatre jours de pluies torrentielles provoquées par la queue de la tempête tropicale Kesiny. Onze autres victimes, au moins, ont péri dans la nuit de samedi à dimanche dans les villages environnant Toamasina. Vendredi, pour la première fois depuis trois mois de blocus de la capitale, bastion de M. Ravalomanana, qui en est le maire, le ministre de la Défense du nouveau président a annoncé sa décision de forcer à une partie des barrages routiers d’ici à une semaine. « Je vais donner l’ordre aux militaires qui tiennent encore ces barrages de rentrer dans leurs casernes et, s’ils ne s’exécutent pas, nous irons lever ces barrages par la force », a averti le général Jules Mamizara. « D’ici à une semaine, une partie des problèmes des barrages sera résolue », a-t-il promis.
Le camp de Marc Ravalomanana, président élu de Madagascar, a annoncé hier qu’il allait, d’ici à une semaine, forcer les barrages routiers grâce auxquels le président sortant Didier Ratsiraka a établi un blocus d’Antananarivo. Ce blocus de la capitale s’est paradoxalement retourné contre Toamasina, le fief de M. Ratsiraka, où des inondations ont déjà fait 29 morts depuis samedi. Dix-huit morts avaient déjà été recensés samedi à Toamasina, le plus grand port de l’île, sur la côte nord-est, envahie par les eaux après quatre jours de pluies torrentielles provoquées par la queue de la tempête tropicale Kesiny. Onze autres victimes, au moins, ont péri dans la nuit de samedi à dimanche dans les villages environnant Toamasina. Vendredi, pour la première fois depuis trois mois de blocus de la capitale, bastion...