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Actualités - Reportage

CORRESPONDANCE L’Amérique trinque au Château Musar (photo)

WASHINGTON- Irène Mosalli À la bonne vôtre, à la libanaise ! Il est recommandé actuellement aux USA de trinquer au Château Musar blanc 1995 ou 1991, ou au rouge Hochar Père et Fils 1999... C’est ce que l’on peut lire dans la dernière livraison “ Food ” du Washington Post qui consacre un long article au vin de ce cru. Voici ce qu’écrit notamment le journaliste. « Quoique le Moyen- Orient ne soit pas le lieu où l’on s’attend à trouver de grands vins, les vins rouges de Château Musar comptent parmi les meilleurs au monde. Après une longue absence, Château Musar fait un retour en force aux États-Unis. Récemment, j’ai eu la chance de déguster plusieurs crus en compagnie de leur propriétaire, Serge Hochar, qui était là pour ce lancement ». Établi au Liban depuis 1930, Château Musar a été hautement apprécié en Angleterre durant ces dernières années. Serge Hochar, qui avait été nommé l’homme de l’année par la prestigieuse revue britannique Decanter, se propose d’imposer son label aux États-Unis. Relevés aussi dans l’article, les détails suivants : « Serge Hochar, 59 ans, est un homme plein d’énergie, pleinement engagé à réussir son affaire. Diplômé de l’école d’œnologie de l’Université de Bordeaux, il s’occupe de viticulture depuis 1959, succédant à son père Gaston. « Un château du XVIIIe siècle abrite son pressoir et sa cave à Ghazir (20 km au nord de Beyrouth), ses vignobles se trouvent bien plus loin dans la vallée de la Békaa , à une altitude de plus de 900 mètres. « Musar est un mélange de cinsault, grenache, carignan et cabernet sauvignon. Chaque année, les variétés sont fermentées séparément dans des cuves en ciment, avant d’être transvasées dans des barils en bois de chêne français, pour une durée de 24 mois. Puis les vins sont mis en bouteilles et conservés dans les celliers pendant cinq ans… « Deux choses m’ont frappé après la dégustation des Musar, précise le journaliste du Washington post. D’abord, ils sont dignes des plus célèbres labels. Ensuite leur goût est très particulier et leur bouquet bien marqué. Au début, j’ai cru déceler une note de barolo, une allusion de lafite, un fruité de châteauneuf-du-pape. Mais, en réalité, il n’y avait rien de tout cela. Le goût était unique… En bref, Musar représente un autre grand “ terroir ” (mot écrit en français), moins familier que Gevrey ou Pauillac, mais également grand à sa manière. « Le fait est que les Château Musar 1991 et 1995 sont des vins fabuleux et ils se trouvent partout ici. Par les temps qui courent, une telle bonne nouvelle en provenance de cette partie du monde doit être répandue ». Cheers !
WASHINGTON- Irène Mosalli À la bonne vôtre, à la libanaise ! Il est recommandé actuellement aux USA de trinquer au Château Musar blanc 1995 ou 1991, ou au rouge Hochar Père et Fils 1999... C’est ce que l’on peut lire dans la dernière livraison “ Food ” du Washington Post qui consacre un long article au vin de ce cru. Voici ce qu’écrit notamment le journaliste. « Quoique le Moyen- Orient ne soit pas le lieu où l’on s’attend à trouver de grands vins, les vins rouges de Château Musar comptent parmi les meilleurs au monde. Après une longue absence, Château Musar fait un retour en force aux États-Unis. Récemment, j’ai eu la chance de déguster plusieurs crus en compagnie de leur propriétaire, Serge Hochar, qui était là pour ce lancement ». Établi au Liban depuis 1930, Château Musar a été hautement...