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Actualités - Analyse

Faits divers Douze suicides de jeunes en quatre mois

Les adorateurs du diable continuent de sévir au Liban, appelant adolescents et moins jeunes au suicide, aux rythmes « endiablés » du rock and roll, affirme notre chroniqueur judiciaire Bahjat Jaber. Procédant méthodiquement, les adorateurs du diable auraient fondé plusieurs cellules dédiées à l’ange des ténèbres et réparties sur la quasi-totalité du territoire libanais. Dans ces cellules, les initiés enseignent aux néophytes les rites sataniques et cherchent à les persuader que le secret de la vie éternelle passe nécessairement par le suicide. Citant des rapports de police, notre chroniqueur judiciaire ajoute que douze jeunes garçons et jeunes filles se seraient suicidés au cours des quatre premiers mois de 2002, dont dix en se tirant une balle dans la tête : la « balle de l’éternité », selon la terminologie en usage. Le dernier en date de ces suicides serait celui de W. N. B. (36 ans) qui s’est tiré une balle dans la tête après avoir rédigé, en anglais et en français, une série de notes adressées aux siens, leur faisant part de sa décision « à cause d’une dépression et d’autres raisons » qu’il s’est abstenu de citer. Le malheureux aurait même demandé à ses parents d’incinérer son cadavre et d’en éparpiller les cendres au-dessus de la mer. Il leur aurait surtout demandé de ne pas ébruiter son décès et de ne pas accepter de condoléances. Citant toujours des rapports de police, notre chroniqueur judiciaire a mentionné le cas d’un ingénieur dont l’épouse aurait disparu dans des circonstances mystérieuses. Après de longues recherches, il l’aurait retrouvée nue dans une cellule des adorateurs du diable, se livrant à une orgie en compagnie de plusieurs membres de la secte.
Les adorateurs du diable continuent de sévir au Liban, appelant adolescents et moins jeunes au suicide, aux rythmes « endiablés » du rock and roll, affirme notre chroniqueur judiciaire Bahjat Jaber. Procédant méthodiquement, les adorateurs du diable auraient fondé plusieurs cellules dédiées à l’ange des ténèbres et réparties sur la quasi-totalité du territoire libanais. Dans ces cellules, les initiés enseignent aux néophytes les rites sataniques et cherchent à les persuader que le secret de la vie éternelle passe nécessairement par le suicide. Citant des rapports de police, notre chroniqueur judiciaire ajoute que douze jeunes garçons et jeunes filles se seraient suicidés au cours des quatre premiers mois de 2002, dont dix en se tirant une balle dans la tête : la « balle de l’éternité », selon la terminologie...