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Actualités - Chronologie

Voile Peyron passe à la vitesse supérieure

Orange, le maxi-catamaran de Bruno Peyron, engagé dans le Trophée Jules Verne (record autour du monde en équipage et sans escale), est passé à la vitesse supérieure et a parcouru plus de 600 milles (111 km) lors des dernières 24 heures. A bord du grand multicoque, l’heure est à l’attaque. Les conditions météo sont favorables à de grands surfs dans le Pacifique Sud. Orange file vers le cap Horn à une vitesse moyenne de 30 nœuds (55,5 km/h). Bruno Peyron et ses hommes devraient virer le rocher mythique à la fin de la semaine. «L’anticyclone a aplani la mer, et la houle nous est favorable. C’est maintenant qu’il faut lâcher les chevaux, car nous pouvons faire cohabiter prudence au matériel et grande vitesse», a déclaré le skipper baulois. Même s’il refuse de se laisser griser, Peyron est ravi de cette situation météorologique enfin favorable à un rythme plus soutenu. «L’Indien nous a été défavorable, avec du près (vent de face) dans du vent fort, et le Pacifique semble s’offrir à nous sous de meilleurs auspices», a ajouté le skipper d’Orange. «Il fait froid, masque de ski, combinaison néoprène, gants mis au point par les ouvriers des plates-formes pétrolières d’Atlantique Nord sont de rigueur. Mais nous nous sommes adaptés à cet univers. Nous nous y sentons moins étrangers», a encore précisé Peyron. L’équipage d’Orange tente de battre le record de 71 jours, 14 heures et 22 minutes, établi en 1997 par Olivier de Kersauson.
Orange, le maxi-catamaran de Bruno Peyron, engagé dans le Trophée Jules Verne (record autour du monde en équipage et sans escale), est passé à la vitesse supérieure et a parcouru plus de 600 milles (111 km) lors des dernières 24 heures. A bord du grand multicoque, l’heure est à l’attaque. Les conditions météo sont favorables à de grands surfs dans le Pacifique Sud. Orange file vers le cap Horn à une vitesse moyenne de 30 nœuds (55,5 km/h). Bruno Peyron et ses hommes devraient virer le rocher mythique à la fin de la semaine. «L’anticyclone a aplani la mer, et la houle nous est favorable. C’est maintenant qu’il faut lâcher les chevaux, car nous pouvons faire cohabiter prudence au matériel et grande vitesse», a déclaré le skipper baulois. Même s’il refuse de se laisser griser, Peyron est ravi de cette...