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Actualités - Chronologie

Basket-Ball - NBA : mais où va New York ?

New York risque bel et bien de vivre une nouvelle désillusion ; ses Knicks pourraient en effet être privés de play-offs du championnat de basket NBA pour la première fois depuis 15 ans. Absents, voire fantômatiques depuis la retraite inattendue de leur coach emblématique Jeff Van Gundy, les New-Yorkais connaissent même l’affront de jouer régulièrement devant des travées largement dégarnies. Officiellement, la plus belle arène du monde – le fameux Madison Square Garden – affiche pourtant «sold out» (complet). Mais plusieurs milliers de spectateurs, pourtant munis des précieux sésames vendus à prix d’or, ne jugent même plus utile de se déplacer. Ils ne veulent pas voir cette équipe autrefois si flamboyante, jamais vaincue sans combattre, devenue aujourd’hui sans âme sous le regard impuissant de Don Chaney, promu coach intérimaire. Le forfait de Marcus Camby pour tout le reste de la saison, l’absence d’esprit de révolte chez des leaders naturels tels que Allan Houston ou Latrell Sprewell n’ont rien arrangé à l’affaire, les Knicks restant englués dans un jeu rigide, sans imagination offensive. «Depuis le départ de Jeff (Van Gundy), tout plaisir de jouer semble s’être envolé. Notre coach tirait le meilleur de nous-mêmes, il n’aurait pas toléré de nous voir démissionner», se lamente Houston qui est pourtant très grassement payé puisqu’il fait partie des plus gros contrats de la Ligue. Si cette saison semble déjà fichue, l’avenir à moyen terme ne s’annonce pas nécessairement plus radieux. Les dirigeants de la franchise installée à Big Apple sont prisonniers de la plus grosse masse salariale de la NBA (supérieure à 85 millions de dollars). Ils ne pourront donc apporter aucun changement majeur. Les contrats des principaux joueurs de la rotation portent en effet jusqu’en 2004. D’ici là, les modestes voisins des New Jersey Nets, très fringants cette saison, auront peut-être définitivement pris le leadership du basket new-yorkais. Plus que des mascottes En NBA, le spectacle est élevé au rang d’institution. Tout y est fait, pensé pour que le plaisir des yeux soit total. Sur le terrain, bien sûr, mais également autour de l’aire de jeu. Un exemple ? Les mascottes très officielles alignées par toutes les franchises et qui accèdent parfois à un rang de véritables stars. Bouffons, amuseurs publics, professionnels du show-bizz, ces mascottes font depuis longtemps partie intégrante du spectacle. Si la plupart d’entre elles vivent à travers des costumes représentant un animal (gorille, loup, cheval, renard... Une véritable arche de Noé), toutes ne sont pas logées à la même enseigne. En fait, seule une poignée est professionnelle, à l’image par exemple de Rocky, le Puma des Nuggets de Denver, qui bénéficie d’un contrat annuel à... 150 000 dollars. Véritable athlète de haut niveau, blessé à plusieurs reprises mais toujours capable d’époustouflants numéros de voltige, Gorilla reste toutefois la plus emblématique de toutes. Ce vétéran, roi des animaux imaginés par la NBA pour laquelle il tient un véritable rôle d’ambassadeur, ne se produit plus seulement dans la salle des Phoenix Suns. On le retrouve en guest star lors de tournées de pré-saison en Europe ou en Amérique latine. «SuperHugo», le frelon de Charlotte, élu à deux reprises mascotte de l’année, s’est également taillé une grosse cote de popularité grâce à des concours de dunks très travaillés. Certaines de ses figures ont même fait l’objet de brevets déposés en bonne et due forme. Bien sûr, s’i l’imagination est ici au pouvoir, le mauvais goût n’est pas exclu non plus. On pense notamment à l’immense Burnie (2,28 mètres) des Miami Heat qui se trémousse au milieu des stars toujours présentes aux matches de l’équipe floridienne.
New York risque bel et bien de vivre une nouvelle désillusion ; ses Knicks pourraient en effet être privés de play-offs du championnat de basket NBA pour la première fois depuis 15 ans. Absents, voire fantômatiques depuis la retraite inattendue de leur coach emblématique Jeff Van Gundy, les New-Yorkais connaissent même l’affront de jouer régulièrement devant des travées largement dégarnies. Officiellement, la plus belle arène du monde – le fameux Madison Square Garden – affiche pourtant «sold out» (complet). Mais plusieurs milliers de spectateurs, pourtant munis des précieux sésames vendus à prix d’or, ne jugent même plus utile de se déplacer. Ils ne veulent pas voir cette équipe autrefois si flamboyante, jamais vaincue sans combattre, devenue aujourd’hui sans âme sous le regard impuissant de Don Chaney,...