Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Algérie Cinq manifestants kabyles condamnés à un an de prison ferme

Cinq jeunes Kabyles, arrêtés lors d’émeutes la semaine dernière, ont été condamnés chacun lundi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Béjaïa (260 km à l’est d’Alger), a indiqué l’agence APS (officielle). Les cinq jeunes, arrêtés le 19 mars lors d’affrontements entre forces de sécurité et manifestants à Béjaïa et el-Kseur, en Petite Kabylie, étaient poursuivis pour «atteinte à l’ordre public», selon la même source. Leurs avocats ont décidé d’interjeter appel. Des émeutes secouent à nouveau la Kabylie depuis le 12 mars, après un discours à la nation du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Celui-ci avait annoncé des mesures pour tenter de régler la crise née dans cette région au printemps dernier. Ces mesures, la reconnaissance du tamazight (berbère) comme langue nationale et le redéploiement de brigades de gendarmerie, ont été jugées insuffisantes par les délégués des âarchs (tribus) et des villages kabyles, fer de lance de la contestation.
Cinq jeunes Kabyles, arrêtés lors d’émeutes la semaine dernière, ont été condamnés chacun lundi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Béjaïa (260 km à l’est d’Alger), a indiqué l’agence APS (officielle). Les cinq jeunes, arrêtés le 19 mars lors d’affrontements entre forces de sécurité et manifestants à Béjaïa et el-Kseur, en Petite Kabylie, étaient poursuivis pour «atteinte à l’ordre public», selon la même source. Leurs avocats ont décidé d’interjeter appel. Des émeutes secouent à nouveau la Kabylie depuis le 12 mars, après un discours à la nation du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Celui-ci avait annoncé des mesures pour tenter de régler la crise née dans cette région au printemps dernier. Ces mesures, la reconnaissance du tamazight (berbère) comme langue...