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Actualités - Chronologie

STUPÉFIANTS Machine à laver (l’argent)

La mère de l’un des neuf prévenus dans un trafic de drogue, dont le procès s’est ouvert cette semaine devant la 6e chambre correctionnelle du tribunal d’Évry (Essonne, France), est revenue sur sa déposition, au cours de laquelle elle avait fait état d’une somme de 190 000 francs (28 970 euros) dissimulée dans sa machine à laver. Le président a rappelé à la mère de Ricardo Chula, 26 ans, sa déposition devant le juge d’instruction. «Ricardo m’a remis 190 000 francs en espèces, entre août et décembre 1999. J’ai placé cet argent dans le tambour de la machine à laver. J’ai compris que c’était un argent louche, qui venait du trafic de stupéfiants», avait-t-elle indiqué. Cette semaine, elle a modifié ses déclarations. «Ricardo a gagné cet argent en jouant avec les machines à sous», s’est-elle rappelée, provoquant l’agacement du président qui lui a reproché de «mal défendre son fils». Les neuf prévenus, huit hommes et une femme de 20 à 48 ans, sont jugés pour leur implication dans un trafic international de stupéfiants portant sur 560 kilos de résine de cannabis entre l’Espagne, le Val-de-Marne et l’Essonne, entre 1998 et 2000. Ricardo Chula et Ben Ali Osmani, 25 ans, habitants du quartier des Pyramides à Évry, étaient les principaux responsables du réseau, qui importait la drogue. Après une longue enquête, menée par la brigade des stupéfiants de l’Essonne et la police judiciaire du Val-de-Marne, Ricardo Chula et plusieurs complices avaient été interpellés le 10 février 2000, alors qu’ils s’apprêtaient à réceptionner 560 kgs de résine de cannabis. Ben Ali Osmani avait été interpellé un mois plus tard par la police judiciaire de Créteil (Val-de-Marne). Chula et Osmani sont incarcérés depuis, respectivement à Bois d’Arcy (Yvelines) et à la Santé à Paris. Les sept autres prévenus comparaissent libres.
La mère de l’un des neuf prévenus dans un trafic de drogue, dont le procès s’est ouvert cette semaine devant la 6e chambre correctionnelle du tribunal d’Évry (Essonne, France), est revenue sur sa déposition, au cours de laquelle elle avait fait état d’une somme de 190 000 francs (28 970 euros) dissimulée dans sa machine à laver. Le président a rappelé à la mère de Ricardo Chula, 26 ans, sa déposition devant le juge d’instruction. «Ricardo m’a remis 190 000 francs en espèces, entre août et décembre 1999. J’ai placé cet argent dans le tambour de la machine à laver. J’ai compris que c’était un argent louche, qui venait du trafic de stupéfiants», avait-t-elle indiqué. Cette semaine, elle a modifié ses déclarations. «Ricardo a gagné cet argent en jouant avec les machines à sous», s’est-elle...