Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

États-Unis Rejet de la grâce d’un condamné à mort britannique

La demande de grâce d’un condamné à mort britannique qui devait être exécuté hier en Géorgie (sud des États-Unis) a été rejetée lundi par la Commission des grâces de cet État, a annoncé son avocat, Robert McGlasson. Tracy Housel, 43 ans, qui a reconnu sa culpabilité, se trouve depuis seize ans dans le couloir de la mort en Géorgie pour le viol et le meurtre d’une autostoppeuse, Jeanne Drew, en 1985. Né aux Bermudes, ce qui lui donne la nationalité britannique, de parents américains, il a la double nationalité britannique et américaine. Les autorités britanniques sont intervenues en vain en sa faveur. Une parlementaire britannique, Vera Baird, s’est ainsi présentée lundi devant la Commission des grâces de Géorgie, porteuse d’une lettre du Premier ministre britannique Tony Blair, demandant à la commission de surseoir à l’exécution. La parlementaire a demandé à la commission de tenir compte de l’état de santé du condamné, affirmant qu’il souffrait d’une maladie mentale au moment du crime et n’était pas responsable de ses actes. «Le gouvernement britannique est opposé à la peine de mort dans toutes les circonstances. Nous sommes intervenus à plusieurs reprises pour que sa condamnation à mort soit commuée en peine de prison» à vie, a par ailleurs déclaré un porte-parole du Foreign Office à Londres. Le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw a téléphoné au gouverneur de Georgie Roy Barnes pour plaider la cause du condamné, et une lettre de 127 parlementaires britanniques a été présentée à la Commission des grâces de Georgie, mettant en doute le bon déroulement de son procès. Le cas Housel a suscité une campagne de pétitions, notamment de l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International.
La demande de grâce d’un condamné à mort britannique qui devait être exécuté hier en Géorgie (sud des États-Unis) a été rejetée lundi par la Commission des grâces de cet État, a annoncé son avocat, Robert McGlasson. Tracy Housel, 43 ans, qui a reconnu sa culpabilité, se trouve depuis seize ans dans le couloir de la mort en Géorgie pour le viol et le meurtre d’une autostoppeuse, Jeanne Drew, en 1985. Né aux Bermudes, ce qui lui donne la nationalité britannique, de parents américains, il a la double nationalité britannique et américaine. Les autorités britanniques sont intervenues en vain en sa faveur. Une parlementaire britannique, Vera Baird, s’est ainsi présentée lundi devant la Commission des grâces de Géorgie, porteuse d’une lettre du Premier ministre britannique Tony Blair, demandant à la commission...