Trouble peu connu, l’anosmie est caractérisée par la perte ou la perturbation de l’odorat. Or une perte importante de l’odorat entraîne une baisse sensible du goût. Même si on arrive à distinguer le doux du salé ou l’amer de l’acide, on perd toute capacité de discerner les saveurs. Ce qui, à la longue, entraîne une vraie frustration avec des conséquences psychologiques. Selon les évaluations des spécialistes, 70 % des patients qui souffrent d’anosmie sont dépressifs, accusant une baisse prononcée du goût de vivre... Ce qui se manifeste par une tendance au repliement sur soi, perte de poids, baisse de la libido et d’autres difficultés, marginalisant le sujet, mal comprises par son entourage. Deux causes principales Les hommes de sciences distinguent deux causes principales des troubles de l’odorat et du goût : la première modifiant la transmission olfactive entre l’air ambiant et les organes de l’odorat. La seconde cause relève de la pathologie neurologique, concernant les neurones ou l’organe lui-même. Les polypes, d’après diverses études, sont à l’origine de la grande majorité (90 %) des pertes de l’odorat. Ces petites tumeurs bénignes bouchent le nez, ce qui entraîne une perte quasi totale du goût et de l’odorat. Une intervention chirurgicale est parfois nécessaire. Autrement la cortisone, sous forme de spray, permet aux sujets traités de retrouver leur odorat dans 80 % des cas. Une autre cause (10 % des cas) serait les rhumes à répétition (rhinite chronique). Les traitements à base de corticoïdes locaux ou d’antihistaminiques permettent de juguler les troubles dans 90 % des cas. Les atteintes neurologiques des centres olfactifs ou des neurones (lésions des cellules nerveuses des centres de l’odorat produites à la suite de rhumes causés par des virus particulièrement virulents). Si la destruction des cellules n’est pas totale, celles-ci peuvent se régénérer (65 à 70 % des patients retrouvent un odorat partiel en l’espace de cinq ans). La vieillesse, enfin, peut avoir comme conséquence une anosmie. Parmi les sujets de plus de 70 ans, 60 % souffrent d’anosmie, ayant pour résultat la perte de l’appétit. Malheureusement, jusqu’à présent il n’existe pas de remède à ce ravage dû aux ans...
Trouble peu connu, l’anosmie est caractérisée par la perte ou la perturbation de l’odorat. Or une perte importante de l’odorat entraîne une baisse sensible du goût. Même si on arrive à distinguer le doux du salé ou l’amer de l’acide, on perd toute capacité de discerner les saveurs. Ce qui, à la longue, entraîne une vraie frustration avec des conséquences psychologiques. Selon les évaluations des spécialistes, 70 % des patients qui souffrent d’anosmie sont dépressifs, accusant une baisse prononcée du goût de vivre... Ce qui se manifeste par une tendance au repliement sur soi, perte de poids, baisse de la libido et d’autres difficultés, marginalisant le sujet, mal comprises par son entourage. Deux causes principales Les hommes de sciences distinguent deux causes principales des troubles de l’odorat et du...
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