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Actualités - Reportage

En gros plan De Palma à Paris : Coppola à Beyrouth

L’événement, c’est à Paris qu’il se situe, jusqu’au 4 mars prochain. Le Centre Pompidou présente en effet (depuis le 6 février dernier) une rétrospective intégrale de l’œuvre de Brian De Palma. Une filmographie abondante, certes inégale, mais où sont nombreuses les réussites marquantes. De Palma intervient d’ailleurs lui-même, plusieurs fois au Centre Pompidou (nous avons pu entendre une de ses interviews/radio). Entre autres découvertes, les cinéphiles comblés de la capitale française pourront voir un des premiers films de De Palma, Greetings (68), avec un Robert De Niro débutant, tourné dans le contexte de la contre-culture américaine. Et revoir Obsession (76), marqué par le souvenir (obsédant!) du Vertigo d’Hitchcock (eh oui, le revoilà). Sans négliger des «gros» films à succès comme The Untouchables, Phantom of the Paradise, Mission: Impossible (et le ratage de The Bonfire of the Vanities). En terminant sur le magistral Carlito’s Way (93), avec Al Pacino, Femme Fatale – tourné en France, et même à Cannes!, doit sortir prochainement. Nous, nous n’avons pas perdu le sens des proportions (du moins, pas encore!). Pas de présence de Coppola à Beyrouth – on aurait bien aimé, d’ailleurs. Il se trouve, plus simplement, que le Ciné-Club de l’Iesav redonne à voir, en ce moment, la fresque formidable du Goodfather. Le premier film de la trilogie est passé le lundi 4 février, le n°2 lundi dernier (11) et le n°3, superbe finale de la saga, sera projeté le lundi 18 (voir ci-dessous). Faut-il le rappeler, Coppola reste, avec De Palma et quelques rares autres (tels Scorsese, Altman ou encore Eastwood), un des grands cinéastes travaillant à Hollywood. G.-P.
L’événement, c’est à Paris qu’il se situe, jusqu’au 4 mars prochain. Le Centre Pompidou présente en effet (depuis le 6 février dernier) une rétrospective intégrale de l’œuvre de Brian De Palma. Une filmographie abondante, certes inégale, mais où sont nombreuses les réussites marquantes. De Palma intervient d’ailleurs lui-même, plusieurs fois au Centre Pompidou (nous avons pu entendre une de ses interviews/radio). Entre autres découvertes, les cinéphiles comblés de la capitale française pourront voir un des premiers films de De Palma, Greetings (68), avec un Robert De Niro débutant, tourné dans le contexte de la contre-culture américaine. Et revoir Obsession (76), marqué par le souvenir (obsédant!) du Vertigo d’Hitchcock (eh oui, le revoilà). Sans négliger des «gros» films à succès comme The...