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Actualités - Reportage

Accidents Ski : la bonne forme est de rigueur(PHOTO)

L’organisme humain en altitude ne fonctionne pas de la même manière qu’au bord de la mer... À partir de 1 500 mètres, il est forcé de se mettre en situation d’effort, même s’il est au repos, afin d’assurer une température interne de 37°C. De surcroît, la pression d’oxygène diminue. Les échanges thermiques étant plus importants, la pression artérielle et le débit cardiaque augmentent. La préparation, lorsqu’on est amateur de ski, est indispensable si on veut éviter des ennuis, parfois cuisants. Travailler les réflexes antientorses en faisant du cross sur des terrains «accidentés». Flexions et extensions des jambes doivent aussi être travaillées. Car les membres ne sont pas habitués aux mouvements constants propres au ski, dans la vie quotidienne... Il en est de même pour les muscles qui, eux aussi, ont besoin d’un entraînement physique. Il est à conseiller, avant de se lancer sur les pistes ou même de commencer sa préparation physique, de faire un bilan de ses capacités cardiaques, respiratoires et musculaires. Un programme personnalisé pourra, par la suite, être établi, préparant en toute sécurité le corps (chevilles, genoux, dos, bassin, etc.) à l’entraînement. Pour être toutefois efficace, l’entraînement doit commencer quelques semaines avant le départ, deux, trois fois par semaine. À garder en mémoire : les accidents surviennent généralement les premiers 3-4 jours, avec pour lésions caractéristiques l’entorse du genou. D’où la nécessité absolue de vérifier son matériel, notamment chaussure et fixations. Chez les enfants, le port du casque est indispensable, car les lésions du crâne et de la face sont bien plus fréquentes que chez les adultes (de 20 %). Ce qui avait incité l’association Médecins de Montagne, en France, de lancer une campagne en faveur du port du casque. Même si le Liban n’est pas l’Europe, on ne perd rien d’être prudent, profitant de l’expérience des autres...
L’organisme humain en altitude ne fonctionne pas de la même manière qu’au bord de la mer... À partir de 1 500 mètres, il est forcé de se mettre en situation d’effort, même s’il est au repos, afin d’assurer une température interne de 37°C. De surcroît, la pression d’oxygène diminue. Les échanges thermiques étant plus importants, la pression artérielle et le débit cardiaque augmentent. La préparation, lorsqu’on est amateur de ski, est indispensable si on veut éviter des ennuis, parfois cuisants. Travailler les réflexes antientorses en faisant du cross sur des terrains «accidentés». Flexions et extensions des jambes doivent aussi être travaillées. Car les membres ne sont pas habitués aux mouvements constants propres au ski, dans la vie quotidienne... Il en est de même pour les muscles qui, eux aussi,...