Rechercher
Rechercher

Actualités

DOCUMENTS Trafic, pirates et sida (PHOTOS)

«Envoyé spécial». Magazine présenté par Paul Nahon. «Le trafic des enfants footballeurs», de Sébastien Vibert, Émmanuel Beke, Éric Monier et Roger Motte Dans l’indifférence générale, les promoteurs de «football-spectacle» achètent, vendent, rejettent, comme une marchandise ordinaire, des adolescents naïfs. Ceux-ci sont recrutés par des agents grassement rétribués, véritables négriers modernes qui, en Afrique, en Amérique du Sud, les racolent d’autant mieux qu’ils sont éblouis par la notoriété et la richesse des «rois» du stade. Venus en Europe, bien peu d’entre eux sont retenus par les responsables des clubs. Alors, les exclus, plutôt que de faire un retour «honteux» chez eux, choisissent une clandestinité où ils deviennent la proie de la pègre. Dans ce monde du sport, où prime la rentabilité financière, comme la devise de Pierre de Coubertin semble naïve et d’un autre âge. «Les pirates du Net», de Thierry Vivier et Frédéric Lilien Désormais intégré dans la vie quotidienne, l’Internet ou Net, moyen de communication universel, est aussi l’instrument de crimes et de délits, utilisé par outres sortes d’escrocs et de pervers. Les États, les entreprises privées, les individus, les enfants sont les victimes de cette mafia cybernétique. Aux États-Unis, cette année, le coût du «cybercrime» a atteint dix milliards de dollars. C’est pourquoi le Pentagone, les entreprises comme IBM, le FBI, ont mis en place des «escadrons» et des laboratoires d’investigation spécialisés avec mission de contrecarrer et d’identifier ces criminels particuliers, les hackers. Une vision inquiétante d’un monde où, bien qu’encore en gestation, le grand banditisme et la perversité ont déjà pris une place telle que les individus comme les sociétés sont menacés. «Le prix de la vie», de Nils Blythe, Richard Atkinson et Gavin Stevens Faute de moyens pour financer l’accès aux soins de millions de malades, l’Afrique se meurt du sida. Malgré l’hécatombe, les grands laboratoires pharmaceutiques refusent de baisser le prix des médicaments: le marché n’est pas assez lucratif. En Afrique du Sud, contre toute attente, le gouvernement n’autorise pas l’utilisation de l’AZT, pourtant bon marché et efficace. L’espérance de vie y est en chute libre. Les orphelins du sida sont déjà près d’un million. À quand un droit d’ingérence médical? Diffusion jeudi à 23h15 sur MTV Lesley Ann Warren rêve au prince charmant En 1975, Barbra Streisand lui ravissait son mari, John Peters, coiffeur de stars. Meurtrie par son divorce, Lesley Ann Warren n’a ensuite cessé de vivre des liaisons tumultueuses, se réfugiant malgré tout, pendant dix ans, dans les bras du chorégraphe Jeffrey Hornaday. Son véritable port d’attache resta sa carrière, qu’elle mena avec succès, grâce à son talent qui triomphe aujourd’hui à Broadway dans la comédie musicale Dream. Née en 1946, de père russe et de mère anglaise, Lesley Ann débutait à 19 ans dans un film de Disney Le plus heureux des milliardaires. Elle enchaîna plusieurs séries télé avant de devenir Norma dans Victor Victoria, rôle qui lui valut d’être nommée aux Oscars en 1983. À 51 ans aujourd’hui, mère de Christopher, 27 ans, l’incorrigible rêveuse croit encore au prince charmant. «De préférence jeune. Les hommes de mon âge essaient trop de me changer». Si vous voulez en savoir plus sur Lesley Ann Warren, l’émission Celebrity de cette semaine lui est consacrée. Diffusion samedi 2 février à 20h30 sur NBN
«Envoyé spécial». Magazine présenté par Paul Nahon. «Le trafic des enfants footballeurs», de Sébastien Vibert, Émmanuel Beke, Éric Monier et Roger Motte Dans l’indifférence générale, les promoteurs de «football-spectacle» achètent, vendent, rejettent, comme une marchandise ordinaire, des adolescents naïfs. Ceux-ci sont recrutés par des agents grassement rétribués, véritables négriers modernes qui, en Afrique, en Amérique du Sud, les racolent d’autant mieux qu’ils sont éblouis par la notoriété et la richesse des «rois» du stade. Venus en Europe, bien peu d’entre eux sont retenus par les responsables des clubs. Alors, les exclus, plutôt que de faire un retour «honteux» chez eux, choisissent une clandestinité où ils deviennent la proie de la pègre. Dans ce monde du sport, où prime la rentabilité...