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DETTE L’Égypte cherche à obtenir 2,5 milliards de dollars d’aide d’urgence

L’Égypte cherchera à obtenir une aide d’urgence de 2,5 milliards de dollars pour renflouer ses caisses et combler le fossé financier résultant des attentats du 11 septembre, lors d’une réunion de donateurs début février, a déclaré hier un ministre. «L’Égypte a besoin d’au moins 2,5 milliards de dollars pour combler le déséquilibre de sa balance des paiements, après une baisse de revenus en devises étrangères» due aux répercussions des attentats antiaméricains, a déclaré la ministre adjointe pour les Affaires étrangères Fayza Aboul Naga. «Ces sommes sont requises immédiatement», a-t-elle souligné en précisant qu’il s’agissait du «but escompté» de la réunion des donateurs prévue les 5 et 6 février dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge. Elle a rappelé que ces pertes étaient dues à «la régression importante des ressources du revenu national dans les principaux secteurs de l’économie, notamment le tourisme, les revenus du pétrole et les droits de passage du canal de Suez». L’Égypte peut emprunter jusqu’à 1,2 milliard de dollars, a précisé Mme Aboul Naga. «Nous essayons donc d’obtenir les sommes dépassant ce plafond, sous forme de dons», a-t-elle indiqué. Près de 40 pays et institutions financières ont été invités à participer à la conférence, dont les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, le Japon, la Finlande, la Norvège, la France, l’Italie, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, la Suède, Singapour et l’Australie. L’Arabie séoudite, le Koweït, Oman, les Émirats arabes unis et le Qatar sont les pays arabes conviés à la réunion, a précisé Mme Aboul Naga. L’Égypte, qui reçoit environ 2 milliards de dollars par an d’aide civile et militaire américaine, subit, outre les répercussions des attentats du 11 septembre, une crise financière et économique depuis plus de deux ans.
L’Égypte cherchera à obtenir une aide d’urgence de 2,5 milliards de dollars pour renflouer ses caisses et combler le fossé financier résultant des attentats du 11 septembre, lors d’une réunion de donateurs début février, a déclaré hier un ministre. «L’Égypte a besoin d’au moins 2,5 milliards de dollars pour combler le déséquilibre de sa balance des paiements, après une baisse de revenus en devises étrangères» due aux répercussions des attentats antiaméricains, a déclaré la ministre adjointe pour les Affaires étrangères Fayza Aboul Naga. «Ces sommes sont requises immédiatement», a-t-elle souligné en précisant qu’il s’agissait du «but escompté» de la réunion des donateurs prévue les 5 et 6 février dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge. Elle a rappelé que ces pertes...