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Iran Poursuite du procès à huis clos d’opposants progressistes

Le procès à huis clos d’opposants progressistes s’est poursuivi dimanche avec la première audition d’un membre influent de ce courant, Ezatollah Sahabi, devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran. «Seul l’avocat de M. Sahabi, Me Gholamali Riyahi, a été autorisé à assister à l’audience», a indiqué l’un des membres des familles des prévenus, rassemblés devant le tribunal. «Nous avons quitté les lieux après deux heures d’attente et le refus du tribunal de nous laisser assister à l’audience», a-t-il ajouté, rappelant que les familles exigent également la présence de tous les avocats. Quinze des soixante prévenus, en état d’arrestation pour la plupart depuis en mars 2001, ont été entendus depuis le début du procès, le 11 novembre. Accusés de vouloir «renverser le régime et d’atteinte à la sécurité de l’État», les quinze prévenus sont membres ou proches du Mouvement de libération de l’Iran (MLI), de l’ancien Premier ministre Mehdi Bazargan, interdit depuis mars 2001 après avoir été toléré. M. Sahabi, 75 ans, qui a dirigé le journal suspendu Iran-é-farda, est détenu depuis décembre 2000 dans des conditions «très difficiles», selon sa famille. Le président du MLI, Ibrahim Yazdi, ancien ministre des Affaires étrangères, actuellement aux États-Unis, a été formellement accusé le 13 novembre de tentative «de renversement» du régime et pourrait être jugé par contumace.
Le procès à huis clos d’opposants progressistes s’est poursuivi dimanche avec la première audition d’un membre influent de ce courant, Ezatollah Sahabi, devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran. «Seul l’avocat de M. Sahabi, Me Gholamali Riyahi, a été autorisé à assister à l’audience», a indiqué l’un des membres des familles des prévenus, rassemblés devant le tribunal. «Nous avons quitté les lieux après deux heures d’attente et le refus du tribunal de nous laisser assister à l’audience», a-t-il ajouté, rappelant que les familles exigent également la présence de tous les avocats. Quinze des soixante prévenus, en état d’arrestation pour la plupart depuis en mars 2001, ont été entendus depuis le début du procès, le 11 novembre. Accusés de vouloir «renverser le régime et d’atteinte à...