Rechercher
Rechercher

Actualités

Un groupe interdit au Pakistan ne peut exister sous un autre nom

Le gouvernement pakistanais a fait savoir que les cinq organisations islamiques extrémistes qu’il avait interdites durant le week-end n’auraient pas le droit de reprendre leurs activités sous quelque autre nom que ce soit. Le ministère de l’Intérieur a précisé en outre que les journaux encouraient des poursuites s’ils publiaient des déclarations de soutien aux organisations interdites. Le journal The Nation citait un porte-parole du groupe Tehrik-e-Jafria Pakistan (TJP), de la minorité chiite pakistanaise, selon lequel il allait reprendre ses activités sous le nom de Quaid-i-Millat Jafria. Mais le ministère de l’Intérieur a eu tôt fait d’annoncer qu’une telle pratique était bannie par la loi antiterroriste de 1997, qui s’applique aux organisations décrétées hors la loi. «Aucun parti interdit ne peut opérer sous un nouveau nom. Par conséquent, toute velléité en ce sens tomberait sous le coup de la loi antiterroriste», précise le ministère.
Le gouvernement pakistanais a fait savoir que les cinq organisations islamiques extrémistes qu’il avait interdites durant le week-end n’auraient pas le droit de reprendre leurs activités sous quelque autre nom que ce soit. Le ministère de l’Intérieur a précisé en outre que les journaux encouraient des poursuites s’ils publiaient des déclarations de soutien aux organisations interdites. Le journal The Nation citait un porte-parole du groupe Tehrik-e-Jafria Pakistan (TJP), de la minorité chiite pakistanaise, selon lequel il allait reprendre ses activités sous le nom de Quaid-i-Millat Jafria. Mais le ministère de l’Intérieur a eu tôt fait d’annoncer qu’une telle pratique était bannie par la loi antiterroriste de 1997, qui s’applique aux organisations décrétées hors la loi. «Aucun parti interdit ne peut...