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En gros plan Paris/France Cinéma

Même si l’année 2001 a été bénéfique pour le cinéma français – comme on va le voir ci-après – force est de reconnaître que la période des fêtes a renoué avec la prédominance (marquée) de Hollywood. À eux seuls, trois films américains se partagent le gros du gâteau : ce sont Lord of the Rings, Harry Potter et Atlantis, the Last Continent, qui ne laissent que des miettes aux films français qui viennent de sortir. Et ce n’est pas fini : suivent ou vont suivre The Others, Spy Game et d’autres encore. Sans oublier qu’on reprend les films de Stanley Kubrick, dont The Killing. On le sait déjà, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain a été la principale «locomotive» du cinéma français en 2001. En France (plus de 8 millions d’entrées) et à l’étranger, spécialement aux États-Unis (dans les 12 millions de dollars au b.-o., et ce n’est pas fini). Rappelons que Le pacte des loups et Le placard ont également été des succès en Amérique. La question qui se pose est de savoir si le cinéma français pourra maintenir sa part de marché aux alentours du 40 %, ce qui signifierait une persistance du recul américain. Il n’empêche que l’industrie cinématographique française se retrouve devant ses problèmes permanents de financement et de dépendances diverses. En première ligne, la coopération, plus ou moins forcée, avec la télévision. «Le cinéma n’est pas une marchandise, réaffirme M. David Kessler, directeur du CNC (Centre national de la cinématographie). M. Kessler ajoute des précisions intéressantes : les liens entre télévision et cinéma sont complexes, mais ils ont permis aux films français de résister (...). Je reste convaincu que, si nos mécanismes d’aide et de soutien n’existaient pas, le cinéma français ne se porterait pas aussi bien». Fin du bulletin de santé. Avec nos vœux de réussite pour l’an 2002. G.-P.
Même si l’année 2001 a été bénéfique pour le cinéma français – comme on va le voir ci-après – force est de reconnaître que la période des fêtes a renoué avec la prédominance (marquée) de Hollywood. À eux seuls, trois films américains se partagent le gros du gâteau : ce sont Lord of the Rings, Harry Potter et Atlantis, the Last Continent, qui ne laissent que des miettes aux films français qui viennent de sortir. Et ce n’est pas fini : suivent ou vont suivre The Others, Spy Game et d’autres encore. Sans oublier qu’on reprend les films de Stanley Kubrick, dont The Killing. On le sait déjà, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain a été la principale «locomotive» du cinéma français en 2001. En France (plus de 8 millions d’entrées) et à l’étranger, spécialement aux États-Unis (dans les 12 millions...