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Lepeltier s’oppose à la levée du secret-défense

Serge Lepeltier, secrétaire général du RPR, a estimé hier à propos de la libération des otages français du Liban en 1988, qu’«il ne fallait surtout pas lever» le secret-défense qui est «indispensable» dans des affaires de ce genre. Interrogé sur la radio privée Radio J, M. Lepeltier s’est cependant dit «troublé par la coïncidence des dates, quinze ans après : à quelques mois d’une campagne présidentielle, cela paraît tout de même curieux». Il s’est dit convaincu qu’il n’y a «pas eu de rançon», notamment en raison d’une «tradition au niveau de l’État français qui est de ne pas verser de rançon et de négocier d’État à État». Mais il a ajouté : «Plaçons-nous dans l’hypothèse où il y aurait eu une rançon», elle ne pouvait résulter que d’un «accord entre le président de la République de l’époque François Mitterrand et le Premier ministre de l’époque Jacques Chirac. Une telle décision, relève du secret d’État et je ne vois pas en quoi la justice dans cette affaire peut agir et avancer. Qu’elle fasse son travail, mais à un moment donné elle sera forcément bloquée et à juste titre car le secret d’État dans de telles affaires est nécessaire». Il ne faut «surtout pas lever» le secret-défense dans ce cas car il «est indispensable dans des questions internationales très importantes» comme cette affaire d’otages de 1988, a-t-il poursuivi.
Serge Lepeltier, secrétaire général du RPR, a estimé hier à propos de la libération des otages français du Liban en 1988, qu’«il ne fallait surtout pas lever» le secret-défense qui est «indispensable» dans des affaires de ce genre. Interrogé sur la radio privée Radio J, M. Lepeltier s’est cependant dit «troublé par la coïncidence des dates, quinze ans après : à quelques mois d’une campagne présidentielle, cela paraît tout de même curieux». Il s’est dit convaincu qu’il n’y a «pas eu de rançon», notamment en raison d’une «tradition au niveau de l’État français qui est de ne pas verser de rançon et de négocier d’État à État». Mais il a ajouté : «Plaçons-nous dans l’hypothèse où il y aurait eu une rançon», elle ne pouvait résulter que d’un «accord entre le président de la...