Rechercher
Rechercher

Actualités

Washington estime qu’une catastrophe humanitaire majeure a été évitée

L’aide internationale a permis d’éviter la catastrophe humanitaire majeure en Afghanistan redoutée par de nombreux experts, ont estimé jeudi des responsables américains. «Les données collectées sur le terrain font apparaître que nous avons évité une famine de grande ampleur en Afghanistan», a assuré le directeur de l’agence gouvernementale d’aide américaine, l’USAID, Andrew Natsios. Il a souligné, au cours d’une conférence de presse, que quelque 200 000 tonnes d’aide alimentaire avaient été acheminées par le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’Onu vers ce pays au cours des trois derniers mois de l’année 2001, dont les deux tiers fournis par les États-Unis. Le responsable américain est toutefois resté prudent sur la situation pouvant régner dans les zones de haute montagne les plus reculées du pays, pour lesquelles des informations ne sont pas disponibles. «Il est possible qu’il y ait encore des poches où il y ait des besoins. Nous ne sommes pas sûrs que chaque personne ait à manger», a-t-il souligné. M. Natsios a également estimé que les opérations dirigées par le PAM étaient «l’effort d’aide le plus extraordinaire, le plus compliqué, le plus dangereux que cette institution ait eu à mener au cours de ses quarante ans d’existence».
L’aide internationale a permis d’éviter la catastrophe humanitaire majeure en Afghanistan redoutée par de nombreux experts, ont estimé jeudi des responsables américains. «Les données collectées sur le terrain font apparaître que nous avons évité une famine de grande ampleur en Afghanistan», a assuré le directeur de l’agence gouvernementale d’aide américaine, l’USAID, Andrew Natsios. Il a souligné, au cours d’une conférence de presse, que quelque 200 000 tonnes d’aide alimentaire avaient été acheminées par le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’Onu vers ce pays au cours des trois derniers mois de l’année 2001, dont les deux tiers fournis par les États-Unis. Le responsable américain est toutefois resté prudent sur la situation pouvant régner dans les zones de haute montagne les plus reculées...