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Actualités - Opinion

En gros plan - Souhaits...

Fin d’année : l’occasion des vœux traditionnels. Pourquoi pas ?! On souhaite donc que le cinéma se porte bien – c’est-à-dire mieux, en fait –, le box-office de cette année 2001 qui vient de s’achever n’ayant pas été réellement brillant. Peut-on demander aux distributeurs, de films «indépendants» en particulier, de faire un effort du côté de la qualité : l’exemple du Fabuleux destin d’Amélie Poulain – en v.o. française, tout comme d’ailleurs Le pacte des loups – devrait (peut-être) leur donner à réfléchir. En ne laissant pas croire qu’il pourrait s’agir de films (plus ou moins) anglo-saxons ! Quant aux exploitants, ils devraient réaliser que le temps n’est plus vraiment à la construction de nouvelles salles et autres complexes. Des améliorations, des perfectionnements, oui, mais le parc des salles de cinéma au Liban est arrivé à saturation. Un dernier détail : il n’appartient pas aux bureaux des «Majors» américaines basés à Londres ou ailleurs de décider des «stratégies» de sortie de leurs films au Liban (y compris des directives publicitaires !), un marché qu’ils ne connaissent pas forcément aussi bien que... les Libanais. La mondialisation, c’est aussi cela... et ce n’est pas près de changer, on s’en doute. Venons-en au cinéma libanais lui-même. Tout récemment, M. Ghassan Salamé, ministre de la Culture, a fait part de projets intéressants dans ce domaine. En promettant, entre autres, une aide à la production cinématographique nationale (sinon, à qui servirait le Centre national du cinéma ?!). Encore faudrait-il que le ministère dispose des moyens adéquats. On verra bien. Souhaitons une 2002 favorable aux cinéphiles. Et, du même coup, aux Ciné-Clubs qui résistent à l’usure du temps et du contexte culturel : seule la réaction du public sera déterminante. Il faut s’obstiner à espérer. G.-P.
Fin d’année : l’occasion des vœux traditionnels. Pourquoi pas ?! On souhaite donc que le cinéma se porte bien – c’est-à-dire mieux, en fait –, le box-office de cette année 2001 qui vient de s’achever n’ayant pas été réellement brillant. Peut-on demander aux distributeurs, de films «indépendants» en particulier, de faire un effort du côté de la qualité : l’exemple du Fabuleux destin d’Amélie Poulain – en v.o. française, tout comme d’ailleurs Le pacte des loups – devrait (peut-être) leur donner à réfléchir. En ne laissant pas croire qu’il pourrait s’agir de films (plus ou moins) anglo-saxons ! Quant aux exploitants, ils devraient réaliser que le temps n’est plus vraiment à la construction de nouvelles salles et autres complexes. Des améliorations, des perfectionnements, oui, mais le parc...