Après avoir descendu l’Amazone, le Nil bleu ou le fleuve Zaïre, dirigé une soixantaine d’expéditions à travers le monde et quasiment inventé les sports en eau vive, John Blashford-Snell rapporte avoir effectué le pire de ses voyages sur le réseau ferré britannique. «Se frayer un chemin sur l’Amazone, éviter les crocodiles et les serpents (...) tout cela fait pâle figure comparé à un voyage en train vers Liverpool», raconte l’aventurier anglais, aujourd’hui âgé de 65 ans, dans les colonnes du Daily Telegraph. Trains en retard, conducteurs absents, feux de signalisation en panne, glace sur les voies et correspondances ratées lui ont fait passer 21 heures et 30 minutes dans le train pour faire un aller-retour entre son domicile, dans le Dorset, dans le sud-est de l’Angleterre, et Liverpool, où il avait une réunion. «C’est le pire voyage que j’aie jamais fait (...). À la fin de la journée, j’avais entendu à peu près toutes les excuses du monde», souligne Blashford-Snell, un ancien membre de l’armée britannique ayant commandé de nombreuses explorations en Afrique et en Amérique latine, aujourd’hui à la tête d’organisations caritatives aidant les enfants défavorisés. Le réseau ferré britannique connaît de nombreux retards en raison d’un vaste programme de réparations, mis en œuvre après une série d’accidents l’année dernière. Railtrack, la société gérant les quelque 31 000 kilomètres de voies ferrées du pays, a été placée sous administration du gouvernement le 5 octobre.
Après avoir descendu l’Amazone, le Nil bleu ou le fleuve Zaïre, dirigé une soixantaine d’expéditions à travers le monde et quasiment inventé les sports en eau vive, John Blashford-Snell rapporte avoir effectué le pire de ses voyages sur le réseau ferré britannique. «Se frayer un chemin sur l’Amazone, éviter les crocodiles et les serpents (...) tout cela fait pâle figure comparé à un voyage en train vers Liverpool», raconte l’aventurier anglais, aujourd’hui âgé de 65 ans, dans les colonnes du Daily Telegraph. Trains en retard, conducteurs absents, feux de signalisation en panne, glace sur les voies et correspondances ratées lui ont fait passer 21 heures et 30 minutes dans le train pour faire un aller-retour entre son domicile, dans le Dorset, dans le sud-est de l’Angleterre, et Liverpool, où il avait une...
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