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Actualités - Chronologies

Maroc - Le patronat dénonce une fiscalité handicapante

Les prélèvements fiscaux sur l’économie marocaine «handicapent sérieusement» le produit national avec un taux de 13 % contre 8 % dans les pays concurrents, a indiqué vendredi Hassan Chami, le président du patronat marocain. «Nous demandons à l’État de revoir sa politique fiscale pour que les prélèvements fiscaux soient au même niveau que ceux pratiqués par les économies concurrentes», a notamment déclaré M. Chami, président de la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM, patronat). À titre d’exemple, explique-t-il, la facture présentée à un touriste visitant le Maroc comprend 20 taxes locales, et sur un salaire marocain de 5 000 dirhams (500 euros), l’État prélève 44 % d’impôts. Pour bien lutter contre le chômage, il faudrait, estime M. Chami, baisser les prélèvements sur les salaires pendant les trois ou quatre premières années de travail. Le chef des patrons marocains a également assuré que la taxe sur l’électricité (85 %) «dépasse les taux pratiqués en France, en Espagne et même en Tunisie». Cette situation, souligne-t-il, fait que le produit national «se trouve en fin de compte hors jeu». Les revendications du patronat visent, selon M. Chami, à «habiliter l’économie marocaine» afin qu’elle devienne compétitive. «Notre production passe par une étape transitoire qui aboutit à l’entrée dans la zone de concurrence», a-t-il dit. L’année 2010 devrait connaître l’établissement d’une zone de libre-échange entre le Maroc et l’Union européenne. L’accord d’association entre les deux parties était entré en vigueur en mars 2000.
Les prélèvements fiscaux sur l’économie marocaine «handicapent sérieusement» le produit national avec un taux de 13 % contre 8 % dans les pays concurrents, a indiqué vendredi Hassan Chami, le président du patronat marocain. «Nous demandons à l’État de revoir sa politique fiscale pour que les prélèvements fiscaux soient au même niveau que ceux pratiqués par les économies concurrentes», a notamment déclaré M. Chami, président de la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM, patronat). À titre d’exemple, explique-t-il, la facture présentée à un touriste visitant le Maroc comprend 20 taxes locales, et sur un salaire marocain de 5 000 dirhams (500 euros), l’État prélève 44 % d’impôts. Pour bien lutter contre le chômage, il faudrait, estime M. Chami, baisser les prélèvements sur les...