Célèbre pour ses robes décolletées, son ex-fiancé Hugh Grant, mais moins, beaucoup moins pour ses films, l’actrice britannique Elizabeth Hurley fait à nouveau la une des journaux, alors que la paternité du bébé qu’elle porte est contestée par un millionnaire américain. «Mufle... goujat...». La presse populaire britannique, plutôt avare de gestes chevaleresques, s’est jetée au secours de «Liz», outrée par le comportement du père présumé de l’enfant qu’elle attend et qui doit naître en avril. «Recherché pour crimes contre Miss Elizabeth Hurley : Bing Laden» (la transcription en anglais de Ben Laden est Bin Laden) titre ainsi en une le Mirror, qualifiant Steve Bing de «maniaque spermicide coupable d’être le pire goujat de la terre». Également en première page du Sun, une photo de Liz Hurley dans l’une de ses désormais célèbres robes moulantes et décolletées, sous le titre délicat : «Liz : je ne suis pas une p... !» Steve Bing a, en effet, «osé» insinuer qu’au cours de leur liaison de 18 mois, Liz Hurley n’avait pas forcément été très fidèle. Quatre fois ou plus ? Très prosaïque, le Sun s’interroge également sur le nombre exact de fois où le couple a eu des relations sexuelles. «Est-ce seulement quatre fois ou plus ?», demande le quotidien. Liz Hurley, 36 ans, a atteint le statut de star et définitivement frappé l’imagination du public britannique, essentiellement masculin, lors d’une apparition spectaculaire au bras de son fiancé d’alors Hugh Grant, à la première du film Quatre mariages et un enterrement en 1994. Hugh Grant était instantanément devenu célèbre grâce au film. Liz Hurley grâce à sa robe longue de chez Versace, totalement fendue sur le côté et retenue uniquement par des... épingles à nourrice. Peu après la robe à épingles, Liz Hurley avait signé un contrat de mannequin avec Estée Lauder. Ce contrat avait failli être remis en cause par un premier drame public à la suite de l’arrestation de Hugh Grant à Los Angeles, «occupé» dans une voiture avec Divine Brown, une prostituée. Liz Hurley avait pardonné l’outrage, la presse avait salué la dignité de sa conduite et Estée Lauder n’avait pas déchiré le contrat. Après treize ans ensemble et la création d’une compagnie de production de films, le couple Hurley-Grant s’était finalement séparé il y a environ deux ans. Tout en restant très proche. En novembre, après des spéculations passionnées de la presse sur la soudaine rondeur de son ventre, Liz Hurley avait officiellement annoncé être enceinte, précisant que le père de son enfant était Steve Bing. Mais les relations du couple ne sont plus qu’acrimonieuses. La presse a même révélé que c’était Hugh Grant et non Steve Bing qui avait tenu la main de Liz au cours de la première échographie du bébé. Questionnaire Mardi dernier, le millionnaire a fait publier un communiqué affirmant que leur relation n’avait pas été «exclusive» du côté de Liz Hurley et lui demandant de vérifier son calendrier et de réaliser un test de paternité. Furieuse, Liz Hurley a immédiatement contre-attaqué : elle a également fait publier un communiqué dans lequel elle expose «sa profonde détresse» et dit avoir «aimé énormément» Steve Bing à qui elle a «été fidèle». Les journaux regorgent d’«amis» ou de «proches» qui, sous le couvert de l’anonymat, décrivent le désespoir de Liz Hurley et expliquent avoir surnommé Steve Bing «Bing Laden». Et Hugh Grant aurait qualifié Bing de «pauvre type», toujours selon la presse. Cet étalage a également de grosses sommes d’argent comme toile de fond. Si l’enfant est bien de Steve Bing, ce dernier devra lui verser une partie de sa fortune. Ce que la Liz en question ne saurait dédaigner… Même le sérieux quotidien Independent a participé au débat en publiant un article sous le titre «Le retour du mufle», accompagné d’un questionnaire : «Une actrice vous annonce qu’elle attend votre bébé. Votre premier instinct est d’appeler a) l’actrice, b) un magasin de fournitures pour bébés, c) un bon avocat».
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