Affaire Esib - Le PNL pour « des mesures concrètes »
le 12 janvier 2001 à 00h00
Le Parti national libéral (PNL) a estimé hier que l’irruption d’agents de l’ordre la semaine dernière dans le campus de la faculté d’ingénierie de l’Université Saint-Joseph à Mar Roukoz (USJ-Esib) n’était pas «revêtue du caractère d’urgence» et ne constituait pas «un incident», mais «entre dans le cadre des pratiques constantes du pouvoir». «On ne rectifie pas de telles pratiques en annonçant que des officiers seront interrogés, même si nous estimons que l’annonce du fait en lui-même est positive, en souhaitant qu’elle s’accompagne de mesures concrètes», a indiqué le PNL. «C’est ce que nous réclamons toujours concernant ceux qui ont sauvagement battu les étudiants pacifiques devant le Palais de justice», au mois d’août dernier. «Pour tourner cette page noire, il convient de procéder à un changement dans le style, les choix et la pratique, et cela est impossible tant que le Liban n’a pas retrouvé sa libre décision, qu’une véritable réconciliation entre toutes les forces politiques ne s’est pas opérée et que la réforme politique, condition essentielle pour une réforme administrative et une renaissance économique, n’a pas été réalisée», a-t-il souligné. Le PNL a par ailleurs souhaité que l’initiative américaine au Proche-Orient aboutisse à la reprise des négociations de paix entre Palestiniens et Israéliens sur base de l’application du rapport Mitchell, du plan Tenet et des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, notamment la 194 sur le droit au retour des réfugiés palestiniens. Il a enfin souhaité que «la lutte contre le terrorisme aboutisse à un choc positif sur le plan mondial», pour que «les décideurs effectifs» aient un sursaut de conscience et «abandonnent la politique des deux poids, deux mesures». «À ce moment-là, la paix juste et globale sera réalisée dans la région» et «les pays de cette région pourront vivre loin de l’occupation, de l’hégémonie et des immixtions dans les affaires politiques», a conclu le PNL.
Le Parti national libéral (PNL) a estimé hier que l’irruption d’agents de l’ordre la semaine dernière dans le campus de la faculté d’ingénierie de l’Université Saint-Joseph à Mar Roukoz (USJ-Esib) n’était pas «revêtue du caractère d’urgence» et ne constituait pas «un incident», mais «entre dans le cadre des pratiques constantes du pouvoir». «On ne rectifie pas de telles pratiques en annonçant que des officiers seront interrogés, même si nous estimons que l’annonce du fait en lui-même est positive, en souhaitant qu’elle s’accompagne de mesures concrètes», a indiqué le PNL. «C’est ce que nous réclamons toujours concernant ceux qui ont sauvagement battu les étudiants pacifiques devant le Palais de justice», au mois d’août dernier. «Pour tourner cette page noire, il convient de procéder...
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