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Actualités - Chronologies

Et Drouot dans tout ça ? -

L’Hôtel Drouot devrait rester, avec ses 2 000 ventes annuelles, le temple parisien des ventes aux enchères, même si l’arrivée des géants Sotheby’s et Christie’s dans la capitale va soumettre ses commissaires-priseurs à rude concurrence. Installée sur 10 000 mètres carrés dans le quartier de Richelieu-Drouot, au centre de Paris, la célèbre maison abrite chaque jour une moyenne de 16 ventes publiques volontaires et accueille 6 000 visiteurs. Au total, 110 commissaires-priseurs appartenant à 67 études parisiennes, propriétaires à parts égales de Drouot, y officient régulièrement, même si certains organisent ailleurs leurs ventes de prestige. «Près d’un million de meubles et d’objets d’art sont vendus chaque année dans nos murs et nos ventes ont enregistré une progression de 10% au cours du premier semestre 2001» (380 millions de dollars par rapport à 350 millions, au premier semestre 2000), souligne-t-il. En l’an 2000, la Chambre nationale des commissaires-priseurs de France (ils sont 458) a totalisé 1,3 milliard de dollars , dont 500 millions pour le seul produit «Art» à Drouot. Pour la même année, le chiffre d’affaires de Christie’s s’est élevé à 2 milliards de dollars et celui de Sotheby’s à 1, 8 milliard. «Avec l’ouverture du marché aux maisons étrangères, la concurrence sera plus rude, mais la clientèle plus importante. J’y vois donc un très grand avantage, souligne Me Ribeyre. Que les études de commissaires-priseurs deviennent des sociétés de vente ne met pas en danger Drouot». Interrogé sur les rumeurs persistantes de rachat d’actifs des études de Drouot par Pierre Bergé, patron d’Yves Saint-Laurent Haute Couture, Me Ribeyre a indiqué : «Dans cette affaire, rien n’est concrétisé». Dans l’entourage de Pierre Bergé, on déclarait : «Nous ne dirons rien, tout cela est très prématuré». Reste que, selon Me Hervé Poulain, qui vient d’être élu président du nouveau Syndicat national des maisons de ventes volontaires (le Symev), «il serait irresponsable de ne pas étudier une telle proposition avec beaucoup d’intérêt et d’attention».
L’Hôtel Drouot devrait rester, avec ses 2 000 ventes annuelles, le temple parisien des ventes aux enchères, même si l’arrivée des géants Sotheby’s et Christie’s dans la capitale va soumettre ses commissaires-priseurs à rude concurrence. Installée sur 10 000 mètres carrés dans le quartier de Richelieu-Drouot, au centre de Paris, la célèbre maison abrite chaque jour une moyenne de 16 ventes publiques volontaires et accueille 6 000 visiteurs. Au total, 110 commissaires-priseurs appartenant à 67 études parisiennes, propriétaires à parts égales de Drouot, y officient régulièrement, même si certains organisent ailleurs leurs ventes de prestige. «Près d’un million de meubles et d’objets d’art sont vendus chaque année dans nos murs et nos ventes ont enregistré une progression de 10% au cours du premier...