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Actualités - Chronologies

Euphrate - Damas et Bagdad appellent Ankara - à reprendre les pourparlers

La Syrie et l’Irak ont demandé à la Turquie de reprendre les pourparlers sur le partage des eaux de l’Euphrate, rapporte mardi la presse officielle de Damas. L’appel a été lancé par les ministres de l’Irrigation syrien, Taha Atrache, et irakien, Rassoul Abdel Hussein, durant une réunion lundi à Damas, selon les journaux. M. Atrache a affirmé que la Turquie avait respecté en 2000 et 2001 l’accord préliminaire, conclu en 1987, qui consiste à laisser couler l’Euphrate au rythme de 500 mètres cubes par seconde en Syrie. Le débit du fleuve passant en Syrie a été de 457 mètres/seconde pour 2000 et 2001, a-t-il précisé, ajoutant que la baisse par rapport au volume prévu par l’accord de 1987 est due à la sécheresse qui frappe l’ensemble de la région. «Nous souhaitons que la Turquie amie répondra à notre appel conjoint (irako-syrien) et reviendra aux discussions tripartites», a-t-il ajouté. La Turquie a arrêté en 1993 sa participation aux discussions tripartites visant à définir un partage définitif des eaux de l’Euphrate qui prend sa source en Turquie et qui traverse ensuite la Syrie et l’Irak. Damas et Bagdad affirment que les barrages hydrauliques exécutés ou prévus par la Turquie sur l’Euphrate réduisent son débit, alors qu’Ankara affirme qu’ils contribuent au contraire à le régulariser.
La Syrie et l’Irak ont demandé à la Turquie de reprendre les pourparlers sur le partage des eaux de l’Euphrate, rapporte mardi la presse officielle de Damas. L’appel a été lancé par les ministres de l’Irrigation syrien, Taha Atrache, et irakien, Rassoul Abdel Hussein, durant une réunion lundi à Damas, selon les journaux. M. Atrache a affirmé que la Turquie avait respecté en 2000 et 2001 l’accord préliminaire, conclu en 1987, qui consiste à laisser couler l’Euphrate au rythme de 500 mètres cubes par seconde en Syrie. Le débit du fleuve passant en Syrie a été de 457 mètres/seconde pour 2000 et 2001, a-t-il précisé, ajoutant que la baisse par rapport au volume prévu par l’accord de 1987 est due à la sécheresse qui frappe l’ensemble de la région. «Nous souhaitons que la Turquie amie répondra à notre...