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Actualités - Chronologies

Mélanome : gare aux coups de soleil accumulés

Le mélanome constitue le plus grave des cancers de la peau et il est directement lié aux coups de soleil accumulés durant l’enfance. Depuis le milieu du XXe siècle, cette maladie ne cesse de progresser suscitant bon nombre d’interrogations. Les protections prônées sont-elles réellement efficaces ? En 1998, des études françaises démontraient la quasi totale inefficacité des crèmes protectrices en soulignant que leur emploi n’empêchait nullement la prolifération de grains de beauté. Or, la multiplication de grains de beauté entraîne le risque d’apparition de ce cancer particulièrement virulent, estimant même que les crèmes y jouaient un rôle favorisant sa survenue. En réalité, cette conception est absolument sans fondement. Les produits solaires contiennent surtout des filtres protecteurs efficaces contre les UVB et, dans une moindre mesure, contre les UVA. Ce qui se traduit, en pratique, par la prolongation du temps d’exposition sans risque de coup de soleil. Or aujourd’hui des études ont démontré que les UVA peuvent eux aussi entraîner à long terme des cancers de la peau, en particulier chez l’enfant mais également chez l’adulte. L’indice de protection recommandé se situe entre 30 et 40. Mais il faut surtout fuir les heures où le soleil est le plus ardent (11h – 17h). Dans la survenue d’un mélanome, d’autres facteurs interviennent aussi. Il en est ainsi pour les grains de beauté. Plus leur nombre est important, plus les risques augmentent. Surtout s’il s’agit de grains de naissance. À savoir, les peaux blanches qui bronzent difficilement accusent un déficit en mélanine, donc une protection innée déficiente contre le rayonnement solaire. Ce qui implique une double vigilance. De récentes études démontrent que les coups de soleil pris dans la première enfance sont les plus néfastes. Car la peau de l’enfant ne sécrète pas encore de la matière grasse (sébum), protectrice cutanée face au rayonnement solaire. Ce qui rend la peau des enfants plus vulnérable que celle des adultes. En règle générale, un enfant ne doit jamais être exposé avant deux ans accomplis. À savoir, même à l’abri des rayons, dans sa poussette, l’enfant perd une partie de sa résistance au soleil génétique. La vigilance donc doit être de rigueur sans perdre de vue le fait que le soleil au Liban ne limite pas sa virulence aux trois mois de l’été seulement...
Le mélanome constitue le plus grave des cancers de la peau et il est directement lié aux coups de soleil accumulés durant l’enfance. Depuis le milieu du XXe siècle, cette maladie ne cesse de progresser suscitant bon nombre d’interrogations. Les protections prônées sont-elles réellement efficaces ? En 1998, des études françaises démontraient la quasi totale inefficacité des crèmes protectrices en soulignant que leur emploi n’empêchait nullement la prolifération de grains de beauté. Or, la multiplication de grains de beauté entraîne le risque d’apparition de ce cancer particulièrement virulent, estimant même que les crèmes y jouaient un rôle favorisant sa survenue. En réalité, cette conception est absolument sans fondement. Les produits solaires contiennent surtout des filtres protecteurs efficaces contre les...