Les visiteurs du site antique de Pompéi, ville romaine engloutie sous les cendres de l’éruption du Vésuve il y an 2 000 ans, pourront admirer à partir de décembre une nouvelle série de fresques érotiques dans les thermes récemment restaurés et qui viennent d’être inaugurés. Sept des seize fresques ornant le vestiaire mixte des bains publics, enfouis depuis 79 avant Jésus-Christ et en restauration depuis les années 1950, seront visibles. Elles décrivent des scènes très explicites de la vie sexuelle des Romains, parfois avec des partenaires multiples ou encore entre lesbiennes. Cette nouvelle attraction touristique risque de relancer un débat entre les archéologues et l’Église catholique sur les mœurs «scandaleuses» en vigueur dans l’antiquité, débat qui avait déjà fait rage l’an dernier à l’occasion d’une exposition au Musée national d’archéologie de Naples. L’exposition présentait un ensemble de 300 pièces extraites des fouilles menées à Pompéi, à Herculanum et en d’autres sites antiques de la péninsule gardés sous clef depuis 200 ans. Les bains publics de Pompéi sont parfois présentés comme un lieu de prostitution, ce qui amène certaines agences de tourisme à parler de «thermes rouges», par allusion aux «quartiers rouges» des villes du nord de l’Europe où les prostituées sont présentées dans des vitrines éclairées de néons rouges. «Il n’y aucun élément qui puisse indiquer que l’étage supérieur des thermes souterrains était une maison de passe et les archéologues qui ont supervisé les fouilles ont exclu cette idée», fait valoir Antonio Varon, de l’Office de l’héritage archéologique de Pompéi. Cette précision ne devrait toutefois pas freiner le succès de ces fresques auprès des visiteurs, notamment des élèves qui réclament déjà à leurs enseignants un détour par les thermes...
Les visiteurs du site antique de Pompéi, ville romaine engloutie sous les cendres de l’éruption du Vésuve il y an 2 000 ans, pourront admirer à partir de décembre une nouvelle série de fresques érotiques dans les thermes récemment restaurés et qui viennent d’être inaugurés. Sept des seize fresques ornant le vestiaire mixte des bains publics, enfouis depuis 79 avant Jésus-Christ et en restauration depuis les années 1950, seront visibles. Elles décrivent des scènes très explicites de la vie sexuelle des Romains, parfois avec des partenaires multiples ou encore entre lesbiennes. Cette nouvelle attraction touristique risque de relancer un débat entre les archéologues et l’Église catholique sur les mœurs «scandaleuses» en vigueur dans l’antiquité, débat qui avait déjà fait rage l’an dernier à l’occasion...
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