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Actualités - Chronologies

Commerce - Des contrats libano-irakiens - pour 350 millions de dollars

À l’issue de la dernière visite en Irak du ministre de l’Industrie, Georges Frem, et d’une délégation libanaise, l’Association des industriels libanais a dévoilé le montant des nouveaux contrats conclus entre le Liban et l’Irak, qui se chiffre cette année à 350 millions de dollars. Ce qui porte le volume des échanges commerciaux entre les deux pays à 750 millions de dollars. De nombreux contrats conclus avec l’Irak sont toutefois bloqués par le Comité de sanction des Nations unies, alors que des contrats portant sur des produits similaires sont acceptés pour d’autres pays. Le Comité prend prétexte du «double usage» potentiel de certains produits pour empêcher l’exécution des contrats, explique l’AIL. Afin de remédier à ce problème, l’Association des industriels libanais et le ministre de l’Industrie se sont mis d’accord pour créer un nouveau bureau au ministère chargé d’assurer le suivi de ces contrats. Ce bureau sera spécialement conçu pour essayer d’accélérer le processus d’agrément du Comité des Nations unies, nécessaire à l’application des contrats signés dans le cadre du programme pétrole contre nourriture. Dans ce sens, l’Association invite tous ceux qui ont conclu des contrats avec l’Irak, suspendus par le Comité, à se référer au département des études économiques du ministère afin d’y déposer une requête.
À l’issue de la dernière visite en Irak du ministre de l’Industrie, Georges Frem, et d’une délégation libanaise, l’Association des industriels libanais a dévoilé le montant des nouveaux contrats conclus entre le Liban et l’Irak, qui se chiffre cette année à 350 millions de dollars. Ce qui porte le volume des échanges commerciaux entre les deux pays à 750 millions de dollars. De nombreux contrats conclus avec l’Irak sont toutefois bloqués par le Comité de sanction des Nations unies, alors que des contrats portant sur des produits similaires sont acceptés pour d’autres pays. Le Comité prend prétexte du «double usage» potentiel de certains produits pour empêcher l’exécution des contrats, explique l’AIL. Afin de remédier à ce problème, l’Association des industriels libanais et le ministre de...