Un couple d’Italiens, parents d’un garçon atteint d’une maladie du sang, a mis au monde il y a un an un second enfant afin de sauver l’aîné grâce à des cellules prélevées lors de l’accouchement sur le placenta de la mère, a-t-on appris auprès de l’hôpital de Pavie (centre de l’Italie) où a eu lieu l’intervention. L’intervention, réalisée en août, constitue une première médicale en Italie, car les cellules avaient été congelées lors de la naissance du cadet dans une clinique de Palerme en juillet 2000 et transplantées un an plus tard, selon un article paru dans le Corriere della Sera et confirmé à l’AFP par un membre de l’équipe médicale. Elle représentait surtout un pari pour les parents, car il y avait une chance sur quatre que les cellules sanguines prélevées sur le placenta soient compatibles avec les besoins du petit malade. Le couple, des Siciliens, courait aussi le risque que la même maladie, une anémie chronique en fer, frappe leur deuxième enfant. Mais le petit garçon, âgé aujourd’hui de 5 ans et dont le prénom n’a pas été révélé, avait attendu en vain une greffe de moelle osseuse et un donneur compatible. Les transfusions se succédaient au rythme d’une tous les quinze jours et il devait aussi subir un traitement médical lourd. La transplantation de cellules, réalisée à l’hôpital San Matteo de Pavie par l’équipe du Dr Franco Locatelli, a mis fin à son calvaire. L’enfant malade montre des signes de guérison, ce qui a décidé l’équipe médicale à révéler l’intervention. Selon le Corriere della Sera, le succès de la technique par congélation ouvre la voie à de nouvelles perspectives médicales, grâce à la collecte de sang placentaire. Les parents auraient pu recourir à une technique controversée de sélection génétique, comme celle utilisée en octobre 2000 par des Américains qui avaient pratiqué une fécondation in vitro pour choisir un embryon compatible avec leur petite fille de six ans, atteinte d’une maladie rare.
Un couple d’Italiens, parents d’un garçon atteint d’une maladie du sang, a mis au monde il y a un an un second enfant afin de sauver l’aîné grâce à des cellules prélevées lors de l’accouchement sur le placenta de la mère, a-t-on appris auprès de l’hôpital de Pavie (centre de l’Italie) où a eu lieu l’intervention. L’intervention, réalisée en août, constitue une première médicale en Italie, car les cellules avaient été congelées lors de la naissance du cadet dans une clinique de Palerme en juillet 2000 et transplantées un an plus tard, selon un article paru dans le Corriere della Sera et confirmé à l’AFP par un membre de l’équipe médicale. Elle représentait surtout un pari pour les parents, car il y avait une chance sur quatre que les cellules sanguines prélevées sur le placenta soient...
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