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Actualités - Chronologies

La greffe des neurones

L’avènement de la microchirurgie, à partir des années 70, a permis de réaliser le miracle de la réparation des nerfs. Aujourd’hui, la majorité des personnes qui bénéficient de la réimplantation d’une main ou d’un doigt, amputés par une section nette, retrouvent l’usage normal de leur membre quelques semaines plus tard. La chirurgie réussit à réparer, aujourd’hui, des vaisseaux et des nerfs de moins d’un millimètre de diamètre. Chez l’enfant, on réussit même cette intervention sur des vaisseaux et des nerfs de moins de 0,5 mm. Mais lorsque la lésion touche des neurones de la moelle épinière ou ceux du cerveau, il semblait illusoire de tenter de les réparer, du moins jusqu’à présent, aux moyens chirurgicaux disponibles, d’autant plus qu’on savait qu’ils étaient incapables de se régénérer tous seuls. À savoir, lorsqu’un traumatisme entraîne la section de fibres nerveuses au niveau de la moelle épinière ou du cerveau, les séquelles étaient jusqu’aujourd’hui irréversibles. Les cellules nerveuses repoussent, en fait, partiellement et en bourgeonnant dans tous les sens, ce qui interdit le rétablissement de connexions fonctionnant correctement. Ce problème aujourd’hui est en voie de solution grâce aux nouvelles approches apportées par les neurosciences.
L’avènement de la microchirurgie, à partir des années 70, a permis de réaliser le miracle de la réparation des nerfs. Aujourd’hui, la majorité des personnes qui bénéficient de la réimplantation d’une main ou d’un doigt, amputés par une section nette, retrouvent l’usage normal de leur membre quelques semaines plus tard. La chirurgie réussit à réparer, aujourd’hui, des vaisseaux et des nerfs de moins d’un millimètre de diamètre. Chez l’enfant, on réussit même cette intervention sur des vaisseaux et des nerfs de moins de 0,5 mm. Mais lorsque la lésion touche des neurones de la moelle épinière ou ceux du cerveau, il semblait illusoire de tenter de les réparer, du moins jusqu’à présent, aux moyens chirurgicaux disponibles, d’autant plus qu’on savait qu’ils étaient incapables de se régénérer...