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Actualités - Chronologies

L’Onu veut un pouvoir à Kaboul - qui soit accepté par tous

Le représentant spécial de l’Onu pour l’Afghanistan, Lakhdar Brahimi, a souligné que le prochain gouvernement dans ce pays devait être accepté par le plus grand nombre et ne pas être lié aux factions combattantes. «Le gouvernement doit être accepté par tous les Afghans», a déclaré M. Brahimi au cours d’un point de presse à Washington. «Personne ne doit être exclu, (...) et je ne veux pas discuter de qui est acceptable», a-t-il ajouté, mais il a souligné que les factions combattantes représentaient une infime minorité en Afghanistan. «Les factions ne représentent pas plus de 50 ou 60 ou 70 000 personnes», a-t-il souligné mais «25 millions d’habitants ont été les otages de ces factions». Il a ajouté que les pays frontaliers de l’Afghanistan devaient être «consultés» au cours du processus de reconstruction nationale et il a annoncé qu’il se rendrait prochainement dans la région pour engager ces consultations. M. Brahimi qui a été nommé de nouveau envoyé spécial pour l’Afghanistan au début du mois d’octobre, après un premier mandat de 1997 à 1999, s’est entretenu vendredi avec des responsables américains à Washington. Auparavant, il avait eu des consultations dans des capitales européennes, dont Paris et Londres. Il a écarté l’évocation de la composition d’une éventuelle force de paix des Nations unies qui, selon des informations de presse, fait l’objet d’un débat entre les États-Unis et des pays européens. Washington serait en faveur d’une force composée de contingents de pays islamiques alors que M. Brahimi et des pays européens souhaitent voir l’émergence d’une force afghane sous contrôle de l’Onu.
Le représentant spécial de l’Onu pour l’Afghanistan, Lakhdar Brahimi, a souligné que le prochain gouvernement dans ce pays devait être accepté par le plus grand nombre et ne pas être lié aux factions combattantes. «Le gouvernement doit être accepté par tous les Afghans», a déclaré M. Brahimi au cours d’un point de presse à Washington. «Personne ne doit être exclu, (...) et je ne veux pas discuter de qui est acceptable», a-t-il ajouté, mais il a souligné que les factions combattantes représentaient une infime minorité en Afghanistan. «Les factions ne représentent pas plus de 50 ou 60 ou 70 000 personnes», a-t-il souligné mais «25 millions d’habitants ont été les otages de ces factions». Il a ajouté que les pays frontaliers de l’Afghanistan devaient être «consultés» au cours du processus de...