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Actualités - Opinions

Tous les autres s’appellent Ali

En l’espace de quelques mois, il est devenu la référence incontournable en ce qui concerne la situation aussi bien locale que régionale. Il est à l’antenne, un jour sur deux, sur toutes les chaînes confondues mais principalement dans des émissions diffusées sur satellite. C’est à lui que font appel les stations étrangères du monde arabe dès qu’il s’agit d’analyser une situation donnée. Une telle notoriété ne se bâtit pas sur rien. Il est, à la base, journaliste et fait partie de l’équipe de l’un de nos plus prestigieux confrères de langue arabe. Ses papiers sont très prisés car, en bon journaliste qui se respecte – il n’y en a plus beaucoup, malheureusement! – il fait preuve d’abord d’un esprit de synthèse rationnel – j’allais dire «cartésien» mais je crois qu’il n’aimerait pas beaucoup ce qualificatif! – et ensuite d’un sens certain de l’objectivité. En se plaçant au-dessus de la mêlée. En ne prenant jamais partie – ou si rarement sauf lorsque l’injustice est flagrante – en ne donnant jamais de solutions aux problèmes de l’heure mais tout simplement un avis personnel. Un avis d’autant plus qualifié qu’il fait partie d’un milieu familial où la politique a toujours joué un grand rôle et qu’il a forcément tous les points de repère. Ni docte érudit ni démagogue exalté, son propos est dénué de toute forme de prétention, empreint d’une simplicité naturelle et du sérieux qui conviennent à l’emploi. J’en viens à regretter qu’il ne fasse pas carrière dans une de nos stations où les talk-shows, des uns comme des autres, ne nous apportent plus rien de nouveau. Mais je suppose – le connaissant peu et pas assez – qu’il est trop indépendant pour se mouler dans des orientations qui ne seraient pas siennes. Ah, j’oubliais de vous dire à qui cette rubrique a été consacrée au cas où vous ne l’auriez pas reconnu – à Ali Hamadé! P.S.: Tous les autres s’appellent Ali, film de Rainer Warner Fassbinder avec Brigitte Mira.
En l’espace de quelques mois, il est devenu la référence incontournable en ce qui concerne la situation aussi bien locale que régionale. Il est à l’antenne, un jour sur deux, sur toutes les chaînes confondues mais principalement dans des émissions diffusées sur satellite. C’est à lui que font appel les stations étrangères du monde arabe dès qu’il s’agit d’analyser une situation donnée. Une telle notoriété ne se bâtit pas sur rien. Il est, à la base, journaliste et fait partie de l’équipe de l’un de nos plus prestigieux confrères de langue arabe. Ses papiers sont très prisés car, en bon journaliste qui se respecte – il n’y en a plus beaucoup, malheureusement! – il fait preuve d’abord d’un esprit de synthèse rationnel – j’allais dire «cartésien» mais je crois qu’il n’aimerait pas...