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Actualités - Chronologies

Pas de preuves de manipulation - boursière en relation avec les attentats

Les enquêtes sur d’éventuels délits d’initiés avant les attentats du 11 septembre à New York et Washington n’ont pour l’instant apporté aucune preuve de manipulation boursière sur les places européennes, selon un premier rapport présenté hier à Luxembourg. «Il n’y a pas de preuve, pas d’indication précise d’abus sur les marchés dans l’un ou l’autre pays», a déclaré à la presse le ministre belge des Finances Didier Reynders, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne. Il s’exprimait à l’issue d’une réunion des ministres des Finances des Quinze. Réunis le 21 septembre à Liège, dans le sud de la Belgique, les ministres des Finances avaient demandé à un comité européen des superviseurs des opérations boursières de leur fournir un «rapport précis» sur de possibles délits d’initiés. Le rapport remis hier à Luxembourg prend en compte l’ensemble des enquêtes conduites dans l’UE. Mais il ne fournit pour l’instant que des conclusions préliminaires. Dans les jours qui ont suivi les attentats, les autorités boursières de plusieurs pays européens avaient ouvert des enquêtes et fait état de soupçons de délits d’initiés. Les autorités boursières française et néerlandaise, ainsi que la Bundesbank, en particulier, avaient décelé ce qui apparaissait comme des anomalies dans les transactions boursières. Ces informations accréditaient l’idée que les terroristes, en même temps qu’ils préparaient leurs attentats, avaient essayé de gagner de l’argent en pariant sur les mouvements de certaines actions provoqués par leurs propres actes meurtriers.
Les enquêtes sur d’éventuels délits d’initiés avant les attentats du 11 septembre à New York et Washington n’ont pour l’instant apporté aucune preuve de manipulation boursière sur les places européennes, selon un premier rapport présenté hier à Luxembourg. «Il n’y a pas de preuve, pas d’indication précise d’abus sur les marchés dans l’un ou l’autre pays», a déclaré à la presse le ministre belge des Finances Didier Reynders, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne. Il s’exprimait à l’issue d’une réunion des ministres des Finances des Quinze. Réunis le 21 septembre à Liège, dans le sud de la Belgique, les ministres des Finances avaient demandé à un comité européen des superviseurs des opérations boursières de leur fournir un «rapport précis» sur de...