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Actualités - Chronologies

Un laboratoire produisant le bacille - de l’anthrax en Afghanistan ?

Le Journal du dimanche a révélé hier que le Comité international de la Croix-Rouge gérait jusqu’à la mi-septembre en Afghanistan un laboratoire, où étaient cultivées des souches du bacille du charbon, en vue de la production de vaccins pour les animaux. Le JDD précise que, selon ses informations, le laboratoire a été évacué par le personnel de l’organisation humanitaire, qui a été obligé de quitter l’Afghanistan le 16 septembre, après les attentats du 11 septembre aux États-Unis. Le laboratoire se retrouverait donc «de fait» entre les mains des taliban, ajoute l’hebdomadaire, qui précise avoir joint Christophe Luedi, responsable des programmes du CICR en Afghanistan. «Nous avons sur place un vétérinaire afghan, qui nous joint quasi quotidiennement pour nous tenir au courant de la situation. Actuellement, l’unité de production est fermée et personne n’a tenté de la faire redémarrer», a-t-il déclaré au JDD. De plus, a-t-il expliqué, «la souche employée pour la fabrication des vaccins animaux contre la maladie du charbon n’est pas virulente». «C’est une souche vaccinale, dénommée 34F2 Sterene, dont les experts nous ont dit qu’elle ne pouvait pas être réactivée». Le JDD souligne toutefois que des experts s’accordent pour dire que l’unité de Kaboul pourrait être rapidement adaptée pour produire des germes virulents. Pour cela, expliquent les experts, il suffit, pour trouver une «souche sauvage» du bacille du charbon, de prélever la bactérie chez un animal malade et de la mettre en culture.
Le Journal du dimanche a révélé hier que le Comité international de la Croix-Rouge gérait jusqu’à la mi-septembre en Afghanistan un laboratoire, où étaient cultivées des souches du bacille du charbon, en vue de la production de vaccins pour les animaux. Le JDD précise que, selon ses informations, le laboratoire a été évacué par le personnel de l’organisation humanitaire, qui a été obligé de quitter l’Afghanistan le 16 septembre, après les attentats du 11 septembre aux États-Unis. Le laboratoire se retrouverait donc «de fait» entre les mains des taliban, ajoute l’hebdomadaire, qui précise avoir joint Christophe Luedi, responsable des programmes du CICR en Afghanistan. «Nous avons sur place un vétérinaire afghan, qui nous joint quasi quotidiennement pour nous tenir au courant de la situation. Actuellement,...