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Actualités - Chronologies

Damas appelle à une reprise - du processus de paix avec Tel-Aviv

La Syrie «appelle à une reprise du processus de paix» avec Israël, gelé depuis janvier 2000, a déclaré un haut responsable du Baas au pouvoir à Damas, Souleimane Kaddah, cité par l’agence officielle Sana. «La Syrie appelle à parvenir à des solutions justes aux conflits internationaux, à bâtir un ordre mondial basé sur la justice et le droit, et à reprendre le processus de paix dans la région», a affirmé le secrétaire régional adjoint du parti Baas dans un discours à l’occasion du 28e anniversaire de la guerre d’octobre 1973, prononcé à l’Université de Damas. La Syrie veut «l’application des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu et des principes de référence de la conférence de Madrid» qui a lancé le processus de paix israélo-arabe en 1991, a-t-il ajouté, réaffirmant les conditions de Damas pour un règlement. «Il faut obliger Israël à appliquer ces décisions et à se retirer des territoires arabes occupés jusqu’à la ligne du 4 juin 1967», qui prévalait avant la guerre des Six-Jours, et «à reconnaître les droits du peuple palestinien, dont son droit au retour, à l’autodétermination, et à bâtir un État indépendant ayant Jérusalem (-Est) pour capitale», a-t-il affirmé. Israël a occupé au terme de la guerre de 1967 le plateau syrien du Golan, la bande de Gaza et la Cisjordanie, dont le secteur oriental de Jérusalem, ainsi que la péninsule égyptienne du Sinaï. Ce territoire a été restitué à l’Égypte au terme du traité de paix égypto-israélien en 1979. Les négociations syro-israéliennes sont gelées depuis janvier 2000. Damas exige pour les reprendre qu’Israël reconnaisse son droit à recouvrer l’ensemble du Golan. Dans une première réaction, Israël a estimé que l’appel syrien était insuffisant et demandé à Damas de «cesser de soutenir des activités terroristes». «Cette déclaration est charmante, mais la Syrie a quelque chose de plus à faire. Elle doit cesser de soutenir les activités terroristes et évincer les groupes terroristes qu’elle abrite», a indiqué sous le couvert de l’anonymat un haut responsable israélien, en citant nommément le Hezbollah. Évoquant les attentats du 11 septembre aux États-Unis, M. Kaddah a affirmé que la «Syrie rejette le terrorisme qui prend pour cible les civils, les innocents et les sociétés». «Les Arabes sont ses premières victimes», a-t-il dit, faisant allusion à la répression israélienne dans les territoires palestiniens. La Syrie «appelle à éradiquer (le terrorisme) sous toutes ses formes, comme elle appelle à faire la différence entre le terrorisme et la résistance à l’occupation, et à déterminer les causes (du terrorisme) à travers un effort international et un rôle actif des Nations unies», a-t-il dit. M. Kaddah appelé à «une position arabe et islamique unifiée pour souligner devant le monde que la civilisation arabe et islamique est une civilisation de paix, et pour barrer la voie devant Israël qui cherche à mobiliser le monde contre les Arabes et les musulmans».
La Syrie «appelle à une reprise du processus de paix» avec Israël, gelé depuis janvier 2000, a déclaré un haut responsable du Baas au pouvoir à Damas, Souleimane Kaddah, cité par l’agence officielle Sana. «La Syrie appelle à parvenir à des solutions justes aux conflits internationaux, à bâtir un ordre mondial basé sur la justice et le droit, et à reprendre le processus de paix dans la région», a affirmé le secrétaire régional adjoint du parti Baas dans un discours à l’occasion du 28e anniversaire de la guerre d’octobre 1973, prononcé à l’Université de Damas. La Syrie veut «l’application des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu et des principes de référence de la conférence de Madrid» qui a lancé le processus de paix israélo-arabe en 1991, a-t-il ajouté, réaffirmant les conditions de...