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Actualités - Chronologies

L’espionnage militaire aérien -

Quelques appareils utilisés par les États-Unis pour le renseignement militaire aérien : – Le U-2. Un seul pilote, vole depuis 1955. Ces appareils de Lockheed de 19 mètres de long et 30 d’envergure sont en l’air jour et nuit pour la surveillance en haute altitude (au-dessus de 21 000 mètres). Ils peuvent collecter simultanément des signaux et de l’imagerie (photos, radar). – Le E-3 Sentry Awacs est un appareil de surveillance radar tous temps et de contrôle. Ce Boeing 707/320 modifié, d’une longueur de 44 mètres, est muni au-dessus du fuselage d’un dôme radar de 9 mètres de diamètre, d’une portée de 250 miles (375 kilomètres) pour les cibles en basse altitude. Il peut observer et représenter les champs de bataille, dont les positions des avions et navires amis ou alliés. – Le E-2C Hawkeye, plus petit, 17,5 mètres (57 pieds) de long, est construit par Grumman. Cet avion de la Marine, à deux turbopropulseurs, porte aussi un radar sur son dos pour alerte précoce. – Global Hawk : avion sans pilote (drone) volant à très haute altitude et sur de longues distances. Il peut fournir une imagerie très précise, presque en temps réel de larges zones géographiques. Le Global Hawk, construit par Northrop Grumman, a réalisé récemment une traversée du Pacifique – une grande première pour un drone – en reliant San Francisco, sur la côte ouest américaine, à Sydney, en Australie, soit 12 000 km en moins de 24 heures de vol à 20 000 m d’altitude. – Predator RQ-1 : ce drone de surveillance peut voler à des altitudes moyennes (7 620 mètres) en vue de missions de reconnaissance de longue durée, repérer d’éventuelles cibles au sol et surveiller des mouvements de troupes ou de matériels. Cet appareil aux ailerons renversés a fait ses preuves dans les Balkans. L’un d’eux s’est écrasé au Kosovo durant le conflit, un autre a disparu en Irak. Le Predator fait partie d’un système de quatre appareils équipés de senseurs électroniques, de caméras vidéo et de transmetteurs satellitaires. L’ensemble est actionné au sol par télécommande, depuis une station de contrôle de 55 personnes. Son autonomie est d’environ 700 km. Il pèse 1 020 kg pour une longueur de 8,22 mètres, une hauteur de 2,1 mètres et une envergure de 14,8 mètres.
Quelques appareils utilisés par les États-Unis pour le renseignement militaire aérien : – Le U-2. Un seul pilote, vole depuis 1955. Ces appareils de Lockheed de 19 mètres de long et 30 d’envergure sont en l’air jour et nuit pour la surveillance en haute altitude (au-dessus de 21 000 mètres). Ils peuvent collecter simultanément des signaux et de l’imagerie (photos, radar). – Le E-3 Sentry Awacs est un appareil de surveillance radar tous temps et de contrôle. Ce Boeing 707/320 modifié, d’une longueur de 44 mètres, est muni au-dessus du fuselage d’un dôme radar de 9 mètres de diamètre, d’une portée de 250 miles (375 kilomètres) pour les cibles en basse altitude. Il peut observer et représenter les champs de bataille, dont les positions des avions et navires amis ou alliés. – Le E-2C Hawkeye, plus petit,...