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Actualités - Chronologies

Rencontre Arafat-Peres: première indication concrète côté palestinien

Les Palestiniens ont indiqué hier qu’une rencontre entre le président Yasser Arafat et le chef de la diplomatie israélienne Shimon Peres pourrait avoir lieu à partir de la semaine prochaine alors que sur le terrain, la situation était bien loin de s’apaiser. Les contacts se sont toutefois poursuivis pour organiser une rencontre entre M. Arafat et le chef de la diplomatie israélienne Shimon Peres. «M. Arafat a informé (l’émissaire européen Javier) Solana qu’il lui ferait part d’une date pour sa rencontre avec M. Peres après une réunion avec les ministres arabes des Affaires étrangères dimanche au Caire», a précisé à Gaza Nabil Abou Roudeina, conseiller du président palestinien. «La date et le lieu pour une rencontre avec Peres n’ont pas été fixés», a souligné M. Abou Roudeina, précisant que les discussions pourraient se tenir à n’importe quel moment «après dimanche». Le principe de cette rencontre avait été arrêté dès le 21 août lors d’une mission de médiation dans la région du chef de la diplomatie allemande, Joschka Fischer. M. Solana, le haut représentant de l’Union européenne pour la politique extérieure, avait entamé dimanche une mission de médiation pour tenter d’accélérer cette rencontre. M. Peres a été mandaté par le Premier ministre israélien Ariel Sharon, actuellement à Moscou, pour négocier un cessez-le-feu avec les Palestiniens afin de mettre fin à bientôt un an d’affrontements sanglants. À l’issue d’entretiens à Amman mardi soir, M. Solana avait indiqué qu’Israéliens et Palestiniens avaient réalisé des «progrès» la veille lors d’une rencontre, en sa présence, à Jérusalem entre M. Peres d’une part, le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, et le président du Conseil législatif (Parlement) palestinien, Ahmed Qoreï (Abou Alaa), de l’autre. De son côté, le chef de la diplomatie italienne, Renato Ruggiero, arrivé mardi soir dans la capitale russe pour une brève visite, a indiqué que Rome et Moscou œuvraient également pour faciliter la rencontre Peres-Arafat. «Nous faisons tout notre possible pour que cette rencontre se tienne et nous espérons qu’elle se tiendra», a dit M. Ruggiero, qui a récemment effectué une visite au Proche-Orient. Par ailleurs, le ministre saoudien des Affaires étrangères, l’émir Saoud al-Fayçal, a estimé hier à Amman qu’«il était temps» pour Washington d’agir pour mettre un terme aux «agressions» israéliennes contre les Palestiniens. «Il est temps, en particulier, pour les États-Unis d’assumer leurs responsabilités pour prévenir les agressions israéliennes» contre les Palestiniens, a indiqué le ministre au terme d’une visite éclair à Amman au cours de laquelle il a été reçu par le roi Abdallah II de Jordanie. «Les pays arabes, a-t-il poursuivi, ont fait de leur mieux pour relancer le processus de paix et ont pris toutes les décisions nécessaires» et «l’échec du processus de paix est lié aux politiques israéliennes d’intimidation, d’agression et de renonciation (à l’application) des accords signés».
Les Palestiniens ont indiqué hier qu’une rencontre entre le président Yasser Arafat et le chef de la diplomatie israélienne Shimon Peres pourrait avoir lieu à partir de la semaine prochaine alors que sur le terrain, la situation était bien loin de s’apaiser. Les contacts se sont toutefois poursuivis pour organiser une rencontre entre M. Arafat et le chef de la diplomatie israélienne Shimon Peres. «M. Arafat a informé (l’émissaire européen Javier) Solana qu’il lui ferait part d’une date pour sa rencontre avec M. Peres après une réunion avec les ministres arabes des Affaires étrangères dimanche au Caire», a précisé à Gaza Nabil Abou Roudeina, conseiller du président palestinien. «La date et le lieu pour une rencontre avec Peres n’ont pas été fixés», a souligné M. Abou Roudeina, précisant que les...