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Actualités - Chronologies

Le droit de mourir

Une Britannique totalement paralysée par une dégénérescence nerveuse incurable demande à la Haute Cour de Londres que son mari puisse l’aider à se suicider sans être poursuivi. Le parquet général britannique, déjà saisi le mois dernier de la demande de Diane Pretty, 42 ans, a prévenu qu’il ne pouvait pas garantir l’impunité de son époux si celui-ci l’aidait à se suicider. Mme Pretty, soutenue par l’association de défense des droits civiques Liberty et une association pour le droit à l’euthanasie, a contesté cet avis à Londres en faisant appel le 20 août devant la Haute Cour de justice.«J’espère que la cour se prononcera en faveur de ma femme et donnera une suite favorable à sa requête», a déclaré son mari, Brian Pretty. «Elle a toujours respecté la loi et espère donc que la justice respectera son dernier choix». La loi sur le suicide (Suicide Act) de 1961 prévoit des poursuites pénales en cas d’aide au suicide mais les avocats de Mme Pretty et de Liberty estiment ces dispositions contraires à la Convention européenne des droits de l’homme.
Une Britannique totalement paralysée par une dégénérescence nerveuse incurable demande à la Haute Cour de Londres que son mari puisse l’aider à se suicider sans être poursuivi. Le parquet général britannique, déjà saisi le mois dernier de la demande de Diane Pretty, 42 ans, a prévenu qu’il ne pouvait pas garantir l’impunité de son époux si celui-ci l’aidait à se suicider. Mme Pretty, soutenue par l’association de défense des droits civiques Liberty et une association pour le droit à l’euthanasie, a contesté cet avis à Londres en faisant appel le 20 août devant la Haute Cour de justice.«J’espère que la cour se prononcera en faveur de ma femme et donnera une suite favorable à sa requête», a déclaré son mari, Brian Pretty. «Elle a toujours respecté la loi et espère donc que la justice respectera...