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Actualités - Chronologies

Mauresmo-Tauziat : un quart pour deux

Amélie Mauresmo et Nathalie Tauziat se disputent une place en quarts de finale de l’US Open de tennis, auojurd’hui à Flushing Meadows, une occasion pour la première de racheter ses déceptions de Roland-Garros et Wimbledon et pour l’autre de réussir ses adieux au Grand Chelem. Mauresmo a pour elle la jeunesse de ses 22 ans, l’avantage d’avoir remporté les deux premières confrontations avec Tauziat, à New Haven en 1998 puis à Paris en février. Ainsi que la puissance d’un coup droit qui semble avoir retrouvé la régularité de fin d’hiver et du printemps, lorsqu’elle avait glané quatres victoires (Paris, Nice, Amelia Island et Berlin). «Je prends du plaisir à jouer, je me sens plus à l’aise, je gère mieux les moments difficiles. Je suis sur la bonne voie», avouait, après sa victoire sur l’Américaine Chanda Rubin, Mauresmo, ravie de retrouver la confiance qui lui avait échappé après le fiasco sur la terre battue parisienne. «Mais Nathalie a le jeu pour déranger tout le monde». À bientôt 34 ans (17 octobre), Tauziat est aussi à l’orée de la retraite. Mais après 18 ans sur le circuit, elle a l’expérience des rendez-vous spéciaux. N’a-t-elle pas à son actif des victoires sur Sabatini, Navratilova, Davenport ? Brouille «En 18 ans de carrière, j’ai déjà affronté pas mal de Françaises», rappelle la Bayonnaise, qui a déjà disputé cinq quarts de finale en Grand Chelem et une inoubliable finale à Wimbledon en 1998. Elle souligne aussi que la pression ne sera pas sur elle : «Si je bats Amélie, j’aurais battu une bonne joueuse. Si je perds, on dira que c’est normal». Alors, elle utilisera ses armes – notamment sa technique à la volée – qui lui ont permis d’accrocher au fil des années d’anciennes gloires du circuit comme l’Argentine Gabriela Sabatini et l’Américaine Martina Navratilova, ou de puissantes raquettes actuelles comme les Californiennes Lindsay Davenport et Serena Williams. Derrière ce duel de générations se cache un petit règlement de compte entre deux filles qui s’étaient fâchées après la parution du livre de Tauziat (Les dessous du tennis féminin), brouille qui ne s’était pas arrangée après la non-sélection de celle-ci pour les Jeux de Sydney. Même si Tauziat a voulu dédramatiser, dès sa qualification arrachée à la Canadienne Jana Nejedly. «Le passé c’est le passé. Il n’y a rien à monter en épingle. On a déjà de la chance d’être toutes les deux en huitièmes de finale».
Amélie Mauresmo et Nathalie Tauziat se disputent une place en quarts de finale de l’US Open de tennis, auojurd’hui à Flushing Meadows, une occasion pour la première de racheter ses déceptions de Roland-Garros et Wimbledon et pour l’autre de réussir ses adieux au Grand Chelem. Mauresmo a pour elle la jeunesse de ses 22 ans, l’avantage d’avoir remporté les deux premières confrontations avec Tauziat, à New Haven en 1998 puis à Paris en février. Ainsi que la puissance d’un coup droit qui semble avoir retrouvé la régularité de fin d’hiver et du printemps, lorsqu’elle avait glané quatres victoires (Paris, Nice, Amelia Island et Berlin). «Je prends du plaisir à jouer, je me sens plus à l’aise, je gère mieux les moments difficiles. Je suis sur la bonne voie», avouait, après sa victoire sur l’Américaine...