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Actualités - Chronologies

Les paras tombent des gratte-ciel

Une nuée de parachutes multicolores tombée des gratte-ciel a fait sauter deux jours durant la capitale malaise Kuala Lumpur dans la folie du «base jump», l’enthousiasme des sauteurs et des badauds n’étant pas refroidi par les accidents qui surviennent presque chaque jour. Quarante-huit casse-cous de tous horizons sont venus sauter du haut des tours parmi les plus grandes du monde dans le cadre de ce qui est présenté par les organisateurs comme le championnat mondial de la discipline. Les deux tours jumelles Petronas, symbole de la réussite économique de la Malaisie, comprennent 88 étages. Le «base jump», un saut en parachute depuis un endroit fixe (immeuble, antenne, pont, falaise...), est un sport qui reste confidentiel dans de nombreux pays, surtout pour des raisons juridiques.
Une nuée de parachutes multicolores tombée des gratte-ciel a fait sauter deux jours durant la capitale malaise Kuala Lumpur dans la folie du «base jump», l’enthousiasme des sauteurs et des badauds n’étant pas refroidi par les accidents qui surviennent presque chaque jour. Quarante-huit casse-cous de tous horizons sont venus sauter du haut des tours parmi les plus grandes du monde dans le cadre de ce qui est présenté par les organisateurs comme le championnat mondial de la discipline. Les deux tours jumelles Petronas, symbole de la réussite économique de la Malaisie, comprennent 88 étages. Le «base jump», un saut en parachute depuis un endroit fixe (immeuble, antenne, pont, falaise...), est un sport qui reste confidentiel dans de nombreux pays, surtout pour des raisons juridiques.