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Actualités - Chronologies

Le TPI autorise la remise - en liberté de Mme Plavsic

Le Tribunal pénal international (TPI) a décidé hier de remettre en liberté provisoire, à sa demande, Mme Biljana Plavsic, l’ancienne vice-présidente des Serbes de Bosnie, détenue à La Haye depuis le début de l’année. Mme Plavsic résidera en Serbie en attendant son procès, prévu en principe début janvier. La date de sa remise en liberté sera décidée le plus tôt possible, a indiqué le juge. Le TPI a reçu des garanties du gouvernement serbe sur ses conditions de voyage entre Belgrade et La Haye, sur ses conditions de résidence et sur la surveillance policière à laquelle elle sera soumise en Serbie, a précisé le président de la chambre qui statuait sur cette question, le Britannique Richard May. À l’issue de l’audience, M. Batic a indiqué à la presse que la décision du TPI aurait un «impact positif» sur la façon dont l’opinion publique serbe considère le TPI, qui n’est pas en odeur de sainteté à Belgrade. Inculpée de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour son rôle lors de la guerre de Bosnie (1992-1995), Mme Plavsic était l’un des collaborateurs directs de l’ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic. Elle est la seule femme inculpée publiquement par le TPI. Elle est également la seule femme à être détenue à la prison du TPI à La Haye. Elle s’était rendue volontairement au TPI début janvier.
Le Tribunal pénal international (TPI) a décidé hier de remettre en liberté provisoire, à sa demande, Mme Biljana Plavsic, l’ancienne vice-présidente des Serbes de Bosnie, détenue à La Haye depuis le début de l’année. Mme Plavsic résidera en Serbie en attendant son procès, prévu en principe début janvier. La date de sa remise en liberté sera décidée le plus tôt possible, a indiqué le juge. Le TPI a reçu des garanties du gouvernement serbe sur ses conditions de voyage entre Belgrade et La Haye, sur ses conditions de résidence et sur la surveillance policière à laquelle elle sera soumise en Serbie, a précisé le président de la chambre qui statuait sur cette question, le Britannique Richard May. À l’issue de l’audience, M. Batic a indiqué à la presse que la décision du TPI aurait un «impact positif»...