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Actualités - Chronologies

Tokyo : statut inchangé pour l’ex-président péruvien

Le Japon n’a pas du tout l’intention d’extrader l’ex-président péruvien Alberto Fujimori, dont le statut de citoyen japonais reste inchangé, en dépit d’un vote lundi du Parlement de Lima ayant décidé l’ouverture d’une procédure contre lui pour crime contre l’humanité. «Le gouvernement japonais n’a pas modifié sa position. Il n’y a rien de nouveau à dire à propos de M. Fujimori de ce point de vue», a déclaré mardi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le Congrès péruvien a voté lundi soir à l’unanimité une procédure permettant le démarrage d’une instruction pour crime contre l’humanité en raison de sa responsabilité présumée dans deux massacres commis en 1991 et 1992 à Barrios Altos et La Cantuta. L’accusation contre l’ex-président Fujimori, réfugié depuis novembre 2000 au Japon, pays d’origine de ses parents dont il a la nationalité, a été présentée par une commission d’enquête parlementaire. Un responsable de la division des crimes et délits du ministère de la Justice japonais a indiqué que ces décisions ne changent rien au terme de la législation nippone. «Nous avons traité l’affaire en conformité avec nos lois intérieures. De ce point de vue, notre position n’a pas changé», a indiqué le responsable. Le Japon ne procède jamais à l’extradition de ses citoyens et n’a pas conclu de traité spécial en ce sens avec le Pérou.
Le Japon n’a pas du tout l’intention d’extrader l’ex-président péruvien Alberto Fujimori, dont le statut de citoyen japonais reste inchangé, en dépit d’un vote lundi du Parlement de Lima ayant décidé l’ouverture d’une procédure contre lui pour crime contre l’humanité. «Le gouvernement japonais n’a pas modifié sa position. Il n’y a rien de nouveau à dire à propos de M. Fujimori de ce point de vue», a déclaré mardi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le Congrès péruvien a voté lundi soir à l’unanimité une procédure permettant le démarrage d’une instruction pour crime contre l’humanité en raison de sa responsabilité présumée dans deux massacres commis en 1991 et 1992 à Barrios Altos et La Cantuta. L’accusation contre l’ex-président Fujimori, réfugié depuis...