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Actualités - Chronologies

Bataille juridique autour du dernier Spielberg

Le tribunal administratif de Stockholm a cassé l’avis de l’autorité suédoise de la censure audiovisuelle interdisant le dernier film du réalisateur américain Steven Spielberg, AI (Artificial Intelligence), aux moins de 15 ans, a rapporté l’agence TT. Le tribunal a donné raison à la société Sandrew Metronome, qui distribue le film dans les salles obscures suédoises, en fixant l’âge minimum autorisé à 11 ans, une décision vivement critiquée par la censure. Cette dernière estime en effet que plusieurs séquences du film sont de nature à choquer la sensibilité des plus jeunes spectateurs. «Nous avons d’un côté une ministre de la Culture qui estime que nous sommes trop laxistes et de l’autre côté le tribunal administratif qui n’a de cesse de réduire les limites d’âge que nous fixons», a lancé, furieux, le censeur Jonas Wall. Sous la pression des médias et de l’opinion publique, qui réclament un contrôle plus strict de la violence sur les petits et grands écrans, la ministre de la Culture, Marita Ulvskog, a récemment stigmatisé les positions, trop souples selon elle, des fonctionnaires chargés de la censure audiovisuelle. Ces derniers ont laissé entendre qu’ils feraient appel de la décision du tribunal, a indiqué TT. AI, dont la sortie sur les écrans du pays est prévue fin septembre, relate l’histoire de David, un être artificiel à l’apparence humaine qui, rejeté par ses parents adoptifs, sera entraîné dans mille et une aventures au gré de sa quête identitaire.
Le tribunal administratif de Stockholm a cassé l’avis de l’autorité suédoise de la censure audiovisuelle interdisant le dernier film du réalisateur américain Steven Spielberg, AI (Artificial Intelligence), aux moins de 15 ans, a rapporté l’agence TT. Le tribunal a donné raison à la société Sandrew Metronome, qui distribue le film dans les salles obscures suédoises, en fixant l’âge minimum autorisé à 11 ans, une décision vivement critiquée par la censure. Cette dernière estime en effet que plusieurs séquences du film sont de nature à choquer la sensibilité des plus jeunes spectateurs. «Nous avons d’un côté une ministre de la Culture qui estime que nous sommes trop laxistes et de l’autre côté le tribunal administratif qui n’a de cesse de réduire les limites d’âge que nous fixons», a lancé,...