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Actualités - Chronologies

ENVIRONNEMENT - Une ONG écologique ouvre sa première branche dans l’ex-zone occupée

La première ONG environnementale dans l’ex-zone occupée au Liban-Sud a été lancée par le Conseil libanais pour l’environnement et le développement, qui a ouvert sa première branche à Deir Mimès (caza de Marjeyoun). L’événement était patronné par le ministre de l’Environnement, Michel Moussa, et s’est déroulé en présence du caïmacam de Marjeyoun, Semaan Atwi, du président du comité, Habib Maalouf, et de plusieurs personnalités. M. Maalouf a considéré que «la politique et l’économie trouvent leur base dans la science de l’environnement, et non l’inverse». «C’est le sens que nous donnons à la politique environnementale à laquelle nous aspirons», a-t-il ajouté. «La politique, pour les environnementalistes, est une affaire de vie ou de mort. Ils travaillent à préserver la vie dans sa diversité, sa qualité et sa continuité. Ils n’envisagent plus les problèmes écologiques comme étant de simples questions de propreté, mais ils comprennent la pollution comme un facteur dangereux de changement de l’écosystème, qui menace la vie des espèces, dont l’espèce humaine». Et de poursuivre : «L’ouverture de cette branche du comité à Deir Mimès prouve qu’un groupe de personnes s’est entendu sur un même principe qui est l’environnement. Il est vrai que ce village pourrait connaître des problèmes spécifiques, et qu’il est utile de travailler localement. Mais toute solution réellement efficace aux problèmes écologiques passe par un plan national, vu l’interdépendance des dossiers. Il faut donc œuvrer à unifier le mouvement écologique». L’allocution prononcée par Assaad Khoury au nom de la nouvelle branche de Deir Mimès était surtout axée sur les problèmes écologiques spécifiques à la région. Enfin, M. Moussa a considéré le lancement de la nouvelle ONG comme étant «le début d’une nouvelle ère écologique dans les régions libérées». Il a évoqué lui aussi l’intérêt d’une unification des noyaux travaillant à des niveaux locaux, afin qu’en naisse une nouvelle vision écologique, pour le bien du pays. M. Moussa a par ailleurs souligné que «l’ouverture de branches d’ONG écologiques dans les régions prépare à la décentralisation écologique, prônée dans le cadre de la restructuration du ministère qui prévoit des départements dans les mohafazats».
La première ONG environnementale dans l’ex-zone occupée au Liban-Sud a été lancée par le Conseil libanais pour l’environnement et le développement, qui a ouvert sa première branche à Deir Mimès (caza de Marjeyoun). L’événement était patronné par le ministre de l’Environnement, Michel Moussa, et s’est déroulé en présence du caïmacam de Marjeyoun, Semaan Atwi, du président du comité, Habib Maalouf, et de plusieurs personnalités. M. Maalouf a considéré que «la politique et l’économie trouvent leur base dans la science de l’environnement, et non l’inverse». «C’est le sens que nous donnons à la politique environnementale à laquelle nous aspirons», a-t-il ajouté. «La politique, pour les environnementalistes, est une affaire de vie ou de mort. Ils travaillent à préserver la vie dans sa...