Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

France-Danemark : une dernière ligne droite de neuf matches

L’équipe de France entame ce soir à Nantes une dernière ligne droite de neuf mois, à l’occasion de la rencontre contre le Danemark, le premier d’une série de neuf matches de préparation devant la conduire en Corée du Sud et au Japon pour y défendre son titre mondial. À cette occasion, le sélectionneur national Roger Lemerre a fait appel à ses principaux cadres, seuls manquant à l’appel Youri Djorkaeff, Christophe Dugarry, Christian Karembeu et, éventuellement, Nicolas Anelka. On retrouve ainsi dans cette liste de dix-huit pas moins de quinze champions d’Europe (et douze champions du monde), seuls les défenseurs Willy Sagnol et Mickaël Silvestre, et l’attaquant lyonnais Steve Marlet réussissant à se glisser parmi les cadres. Les Bleus, dont les cadres ne s’étaient pas revus depuis le match du 25 avril contre le Portugal (4-0), se sont retrouvés avec un plaisir affiché, prolongeant même leur entraînement, histoire de mieux goûter aux plaisirs des petits jeux à une touche de balle. Affûtés Les joueurs se sentent tellement bien dans ce groupe que le capitaine Marcel Desailly a annoncé hier son intention de poursuivre jusqu’à l’Euro-2004 au Portugal. En ce qui concerne la tactique, «l’organisation ne va pas trop changer. Nous allons rester fidèles au 4-2-3-1 qui permet de bien développer le jeu dans la longueur du terrain, le plus important dans la mesure où 85 % des buts viennent dans l’axe et non pas des ailes», précise le sélectionneur adepte de «ce système souple avec des gens qui vont vite et savent dribler. Même si on ne doit pas être prisonnier d’un système», précise-t-il, laissant ainsi une certaine liberté d’improvisation à ses joueurs, tout en ayant prévenu Fabien Barthez «qu’il doit être un peu plus dans ses buts». Ces retrouvailles nantaises, dans un stade de la Beaujoire qui réussit bien aux Bleus (5-0 contre la Belgique à l’Euro-84 et 4-0 contre la Slovaquie en 95), ne seront cependant pas de tout repos. «Contre les Danois, ce n’est jamais facile. Je me souviens des errements des 45 premières minutes à l’Euro contre une équipe dynamique, pleine de confiance, redoutable par son activité, son goût de l’effort et s’appuyant sur un 4-4-2 bien en place», analyse Roger Lemerre. La préparation des Bleus ne sera sans doute pas parfaitement homogène, les «Italiens», les «Espagnols» et les «Anglais» n’ayant pas encore repris leurs championnats. Pourtant, à l’image d’un Robert Pires aux traits émaciés, ils sont déjà tous très affûtés. «Les Danois, c’est athlétique. On le sait. Il y aura de l’engagement. Il faudra jouer à terre et les faire courir», souligne-t-il d’un air gourmand. Avec le retour d’Emmanuel Petit, le Gunner va sans doute évoluer dans un autre registre qu’à la Coupe des Confédérations. «Pas de problème. J’ai toujours accepté cette polyvalence, ces changements de poste», répond-il avec un grand sourire. «De toute façon, la concurrence est rude et pour avoir la chance de jouer, il faut s’adapter», affirme Pires, affamé de ballon même s’il fêtera contre le Danemark sa 50e sélection.
L’équipe de France entame ce soir à Nantes une dernière ligne droite de neuf mois, à l’occasion de la rencontre contre le Danemark, le premier d’une série de neuf matches de préparation devant la conduire en Corée du Sud et au Japon pour y défendre son titre mondial. À cette occasion, le sélectionneur national Roger Lemerre a fait appel à ses principaux cadres, seuls manquant à l’appel Youri Djorkaeff, Christophe Dugarry, Christian Karembeu et, éventuellement, Nicolas Anelka. On retrouve ainsi dans cette liste de dix-huit pas moins de quinze champions d’Europe (et douze champions du monde), seuls les défenseurs Willy Sagnol et Mickaël Silvestre, et l’attaquant lyonnais Steve Marlet réussissant à se glisser parmi les cadres. Les Bleus, dont les cadres ne s’étaient pas revus depuis le match du 25 avril...