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Actualités - Communications Et Declarations

Chatila et Wakim s’élèvent contre - les arrestations illégales

La campagne d’arrestations dans les rangs des militants et des cadres des Forces libanaises et du Courant patriotique libre a provoqué un tollé unanime chez les partis, organisations et formations universitaires. Le Congrès populaire libanais de M. Kamal Chatila s’est félicité de «l’attitude du patriarche maronite Mgr Nasrallah Sfeir qui a fait comprendre à une minorité d’extrémistes qu’il refusait leurs slogans». Le communiqué publié à ce sujet précise que «le Congrès populaire libanais s’oppose aux arrestations non conformes à la loi, surtout si elles portent atteinte à la liberté d’expression qui est garantie par la Constitution libanaise». Le Mouvement du peuple de M. Najah Wakim s’est élevé contre ces arrestations «illégales qui constituent une violation flagrante des libertés publiques garanties par la Constitution et de la Constitution elle-même». Le Mouvement du peuple en rejette «l’entière responsabilité sur l’autorité politique qui est responsable des agissements de ses services de renseignements et de son parquet» et réclame des mesures à l’encontre des responsables directs. Pour l’Union de la jeunesse démocratique libanaise (UJDL), proche du Parti communiste libanais, «le pays s’est transformé en un vaste centre de détention où la Constitution est assassinée, la liberté réprimée et la démocratie bafouée». L’UJDL, qui condamne «les arrestations non justifiées et la répression policière», en fait assumer l’entière responsabilité au pouvoir et réclame «la libération immédiate des centaines d’étudiants arrêtés». Me Sinane Barrage, président du Comité de défense des libertés publiques, a estimé que «les libertés sont mortes et enterrées au Liban» et réclamé la tenue d’un congrès national pour «adopter une position unifiée» vis-à-vis de la situation. Pour Me Émile Kanaan, ancien candidat aux législatives du Metn-Nord, la campagne d’arrestations est «un coup fatal porté au système démocratique et aux libertés publiques» et appelle l’État à «mettre un terme à de tels agissements pour démentir les affirmations qui l’accusent de vouloir instaurer un régime policier à la place du régime démocratique par lequel le Liban se distingue dans la région».
La campagne d’arrestations dans les rangs des militants et des cadres des Forces libanaises et du Courant patriotique libre a provoqué un tollé unanime chez les partis, organisations et formations universitaires. Le Congrès populaire libanais de M. Kamal Chatila s’est félicité de «l’attitude du patriarche maronite Mgr Nasrallah Sfeir qui a fait comprendre à une minorité d’extrémistes qu’il refusait leurs slogans». Le communiqué publié à ce sujet précise que «le Congrès populaire libanais s’oppose aux arrestations non conformes à la loi, surtout si elles portent atteinte à la liberté d’expression qui est garantie par la Constitution libanaise». Le Mouvement du peuple de M. Najah Wakim s’est élevé contre ces arrestations «illégales qui constituent une violation flagrante des libertés publiques...