Le sprinter Donovan Bailey, qui a apporté au Canada sa première médaille d’or lors des Jeux olympiques de 1996 à Atlanta, se sent sous-estimé dans son propre pays. Bailey, qui participera à sa dernière compétition ce week-end lors des championnats du monde d’athlétisme à Edmonton, en Alberta, fait part de sa frustration dans un entretien publié sur le site web du championnat. «Si vous êtes cinquième aux Jeux olympiques, vous êtes un héros au Canada. Si vous faites quelque chose comme ce que j’ai fait qui n’a pas été fait depuis 1968, alors vous êtes bons ce jour-là. Mais le jour d’après, que se passe-t-il ?», dit Bailey. De récents articles ont remis en question les blessures de Bailey, soutenant que l’athlète les citait en excuse en cas de contre-performance à Edmonton. Bailey réplique qu’il est reconnaissant aux fans canadiens qui l’ont encouragé pendant sa carrière, malgré ces critiques. «La seule raison pour laquelle je suis revenu, c’est que les championnats du monde sont au Canada», explique-t-il. Bailey a perdu de son lustre ces deux dernières années en raison d’une série de contre-performances et de démêlés avec le sprinter québécois Bruny Surin, qui a remporté une médaille d’or aux Jeux d’Atlanta avec Bailey au relais 4 x 100 mètres. Malgré une blessure au genou, Bailey a décidé de courir le 100 mètres aux championnats, qui se tiennent pour la première fois en Amérique du Nord. «Je n’ai rien à prouver. L’an dernier (aux Jeux olympiques de Sydney), je n’avais absolument aucun contrôle sur la façon dont je me sentais sur la piste, alors je vais juste y aller et courir», assure-t-il.
Le sprinter Donovan Bailey, qui a apporté au Canada sa première médaille d’or lors des Jeux olympiques de 1996 à Atlanta, se sent sous-estimé dans son propre pays. Bailey, qui participera à sa dernière compétition ce week-end lors des championnats du monde d’athlétisme à Edmonton, en Alberta, fait part de sa frustration dans un entretien publié sur le site web du championnat. «Si vous êtes cinquième aux Jeux olympiques, vous êtes un héros au Canada. Si vous faites quelque chose comme ce que j’ai fait qui n’a pas été fait depuis 1968, alors vous êtes bons ce jour-là. Mais le jour d’après, que se passe-t-il ?», dit Bailey. De récents articles ont remis en question les blessures de Bailey, soutenant que l’athlète les citait en excuse en cas de contre-performance à Edmonton. Bailey réplique qu’il est...
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